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 Enterrons la hache de guerre. Mais c'est toi qui creuses, j'veux pas me salir. [ft Nealounet]

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MessageSujet: Enterrons la hache de guerre. Mais c'est toi qui creuses, j'veux pas me salir. [ft Nealounet]   Lun 7 Juil - 20:46

J't'apporte les croissants et on fume le calumet de la paix.
NEAL & SUZY



Croire que Suzy Fitzgerald peut oublier, c'est faire une grave erreur, monsieur Neal. Mince, c'est quoi son nom de famille déjà? Oh, et puis je m'en fiche. Je sais même plus comment j'ai fait pour savoir son prénom. On s'est pas vraiment présentés de ce que je me souviens. Juste que je sais comment il s'appelle par un miracle quelconque. J'ai du demander à quelqu'un. Ou bien il me l'a dit... Mais j'écoute pas vraiment ce qu'il me dit, alors je vois mal comment j'aurais pu m'en rappeler. Ah mince, je me contredis. Bon, ok, je me rappelle de ce qu'il peut raconter. Je me rappelle d'ailleurs exactement qu'il m'a dit qu'on mangeait en famille dimanche midi. Je crois que dans le principe, on était sensés manger chez ma mère. Mais le truc, c'est que j'ai pas de mère. Et puis aller chez mon père, c'est un peu compliqué voyez-vous, la route est longue. Du coup, j'ai décidé de me pointer à l'improviste chez lui. Il m'avait parlé de mettre une robe blanche avec col rouge qui me fait un cul d'enfer. Enfin, que moi je la mette hein, pas lui. Quoi que ça serait franchement drôle. Bref. Chanceux le garçon, j'avais la robe qu'il faut. Pour ce qui est du cul d'enfer, la robe n'a pas besoin de faire d'effort. Au naturel, mon postérieur est parfait. Maquillée juste comme il faut pour un repas de famille, discret, léger. Oui, je serais discrète. Je sais, c'est dur à croire. Je suis sûre que mon père m'entendrait qu'il rirait aux éclats. Mais je vais le prouver, vous verrez bien!

J'arrive devant la porte de cette maison où je l'ai raccompagné l'autre soir. Contre son gré. Et je tapote sur la porte. Non, je ne suis pas annoncée. Il ne l'était pas non plus mardi quand il venu ruiner mon diner romantique avec cette splendide blondinette. Non, il n'a absolument pas idée que je vais débarquer. Si ça se trouve, je vais tomber sur lui en calbut... Je sais pas si ça m'intrigue ou me révulse. Étonnant. D'habitude je sais ce que je veux... Bah. C'est pas bien grave, pas la peine de m'attarder là dessus. Je verrais bien si je dois être confrontée à la situation. La porte s'ouvre pour qu'une blonde d'environ mon âge m'ouvre avec un joli sourire. « Bonjour, j'peux vous aider? » Oh oui, laisse-moi t'inviter à dîner et on est quitte! Ahum. Ressaisit toi Suzy. « Neal m'avait invitée pour le déjeuner... » Vu son air surpris, je fais une petite grimace de conséquence. « Oh non, ne me dites pas qu'il a oublié... » Elle fait un petit signe de la main, l'air de dire que ce n'est pas grave et se décale pour me faire entrer. « Vous en faites pas, il y en a assez pour une personne de plus! » Elle ferme la porte derrière moi, et me tends la main. « Moi, c'est Boo. On peut se tutoyer? » J'acquiesce avec un large sourire. Je suis rentrée, j'ai gagné. « Suzy Fitzgerald, enchantée. » Elle me rend mon sourire. « Alors, tu es... Avec Neal..? » Je la regarde un instant sans vraiment comprendre. Puis d'un coup je comprends. C'est vrai que c'est étrange, une fille qui débarque sur l'heure de midi, un dimanche... J'hésite à lui dire qu'il m'a demandé du soutient pour annoncer qu'il était gay, mais on va éviter de titiller la belle-famille maintenant. « Oh non! Non non non! » N'y met pas trop d'énergie Suzy, il pourrait trouver ça vexant s'il était là. « Non, juste une... amie. » Ouais, faisons simple. Ne disons pas "juste son pire cauchemar". Ça passerait moins bien. Elle me sourit. « Très bien, je vais aller rajouter un couvert et prévenir mes parents, Neal va venir te tenir compagnie. » J'acquiesce sagement alors qu'elle récupère mon manteau, l'accroche au porte-manteau. Elle s'arrête un instant devant l'escalier. « NEAL! TON INVITÉE EST ARRIVÉE! DESCEND T'EN OCCUPER! » Et elle me fait un clin d’œil avant de disparaître derrière une porte. Allez Suzy. Respire et espère qu'il ne te mettra pas à la porte pour lui en avoir mis plein la gueule l'autre soir. Certes, il l'avait mérité, mais je crois que je suis là pour enterrer la hache de guerre. J'ai quelque chose de hippie au fond de moi. J'suis plus dans le genre faire l'amour plutôt que faire la guerre, si vous voyez ce que je veux dire...


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MessageSujet: Re: Enterrons la hache de guerre. Mais c'est toi qui creuses, j'veux pas me salir. [ft Nealounet]   Lun 7 Juil - 20:55

L'espoir fait vivre ma belle.
NEAL & SUZY



Je déteste les dimanches, rectification, je déteste cette ville. Je devrais faire comme les mecs en prison, compter les jours sur mon mur. C’est une idée comme une autre mais je suis sûr que Boo trouverait un prétexte pour me parler ou me renvoyer chez le psy, comme ci j’en avais réellement besoin. Elle m’envoie chez ce gars, juste pour baver, il me sert à rien, ne me comprend pas, ce n’est pas avec ses diplômes qu’il peut comprendre ce que je ressens. Il ne sait rien et je n’ai pas envie de lui donner matière à bosser. Je sais que je fais mon gamin prétentieux et surtout égoïste, c’est ce que je sais faire de mieux. Non mais faut qu’il arrête sous prétexte qu’il a fait une grande école, qu’il a reçu son diplôme, il est qualifié pour me soigner, faudrait déjà qu’il sache ce que j’ai. Je ne suis pas malade, je ne vais pas guérir en deux séances, c’est-à lui de consulter. En plus, il est persuadé que la blonde m’aide, tu parles, elle fait de ma vie un enfer. Qu’elle idée j’ai eu de vouloir la photographié, ouais son cul est potable sur les photos mais ça s’arrête là ! L’idée de la mettre dans mon lit m’est venue mais bon je suis sûr que je devrais lui apprendre des choses, quoique … Ouais fin bon de toute façon vu ce qui s’est passé hier soir, je doute qu’on se recroise un de ses jours. Ce qui n’est pas plus mal, subir ses plaintes ou sa voix de crécelle, non merci, elle a une voix vraiment énervant et puis elle est chiante. Je l’ai aidé avec cette blonde et le remerciement ? Elle vient me parler de mes parents –techniquement j’en ai été l’investigateur- je lui ai rien demandé, pourquoi elle vient me faire chier sans arrêt. « Neal tu viens m’aider pour la table. » De toute façon, elle aurait fini sur la liste, une fille de plus ou de moins, voilà ce qu’elle est, un numéro et puis basta. En plus elle aime les nanas, bon je ne dis pas que ça n’aurait pas été un challenge… Pourquoi je pense à elle ? Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? « NEAL ! » Hein ? Non mais je rêve, elle va vraiment pas bien à m’arracher mes écouteurs comme ça. « Tu vas te rendre sourd un jour, bon viens m’aider. » « Pour ? » « Mettre la table, aller dépêche-toi ! » C’est qu’elle est sérieuse en plus, elle croit sincèrement que je vais l’aider ? Je ne suis pas sa bonne, qu’elle se trouve un autre larbin, non mais je rêve. Et hop la musique sur les oreilles, tout rentre dans l’ordre. Moi mettre la table et puis quoi encore. Il faut vraiment que je me tire de ce trou à rat, la vie ici devient… usante et insignifiante. Boo n’arrête pas de me pousser à me faire des amis, j’en ai rien à foutre des gens moi, ils ne m’intéressent pas, aucun ne mérite mon intention. Non mais franchement, je ne vais pas faire ami, ami avec ses blaireaux, je sais qu’on me cherche, on veut que je rejoigne tel ou tel groupe, dans leurs rêves. Je souris et passe mon chemin. L’ancien moi aurait déjà sa troupe à l’heure qu’il est, seulement ce mec est mort à présent, j’ai encore la façade mais le reste n’est plus pareil. Je n’ai pas envie d’avoir des groupies -même si j’en ai déjà sans le vouloir- je ne veux plus de tout ça, je veux qu’on me foute la paix. Ce n’est pas beaucoup demandé il me semble, déjà faudrait que ma chère cousine le comprenne et ça… Ce n’est pas gagné !  Tant qu’elle a son idée de psy en tête, je crois qu’on ne pourra rien faire pour elle, oh puis ce midi repas de famille. Super, je me tire une balle maintenant ou j’attends la fin du repas ? Je comprends pourquoi maman n’a jamais évoqué sa famille, moi aussi j’aurais honte d’avoir une famille comme eux. Non mais suffit de les regarder, ils n’ont aucune classe et aucun savoir vivre, boulanger, c’est ça son métier, super… Tu parles d’un métier, être l’esclave de gens, moi je préfère avoir des esclaves plutôt qu’en être un, elle peut toujours rêver si elle croit sérieusement que je vais devenir un de ses baltringues qui obéissent aux doigts et à l’œil de leur cousine. Je n’ai jamais été ce genre de gars et je ne le serais jamais, plutôt mourir que de devenir ce genre de mec. Oh tiens mais c’est une bonne idée ça, le truc c’est que Boo me surveille, je suis sûr qu’elle m’a implanté un gps quelque part ou qu’elle a des caméras, elle ne peut pas être au courant de tout, ce n'est pas humain. En même temps, ses filles ne sont pas humaines, elles sont trop spéciales, elles arrêtent pas de se prendre la tête et pour un rien, au moins ça met de l’animation.

« NEAL! TON INVITÉE EST ARRIVÉE! DESCEND T'EN OCCUPER! »Je vais rester dans mon coin jusqu’à l’heure du repas, comme à son habitude Boo va venir me chercher en hurlant, elle ne sait faire que ça : hurler. Elle crie pour un rien, à la fin de la journée, je suis sûr qu’elle n’a plus de voix, ou alors elle se drogue aux pastilles pour la menthe. Non elle est bien trop coincée pour avoir testé la drogue, suffit de voir maintenant, je n’ai plus accès aux médicaments. Pathétique ! Si elle croit que ça peut m’empêcher de faire des conneries, elle se met le doigt dans l’œil. Je suis sage pour l’instant, ce n’est qu’une question de temps. « NEAL tu m’écoutes ou quoi ? » « Pas vraiment voir pas du tout. » « Ton invitée est là ! Va l’accueillir comme il se doit. »Pardon ? Elle a décidément fumé et elle me tire par la manche en plus. Mon invité ? Je n’ai invité personne. « Tu aurais pu me le dire, je me suis retrouvée bête. » Je lève les yeux au ciel, comme ci elle avait besoin de ça pour se rendre stupide. Enfin bref, mon invité, c’est quoi cette connerie encore. « Suzie c’est ça ? » « Oui c’est ça. » « Neal m’a beaucoup parlé de toi. » Hein ? Non mais elle a décidément fumé. « Je vais te chercher un verre. Toi occupe-toi bien de notre invité. » Je savais bien que c’était une connerie. M’occuper d’elle ? Et puis quoi encore, je vais bien gentiment retourner dans ma chambre. « Heyyy elle a dit que tu devais t’occuper de moi. » « T’es assez grande pour trouver la porte d’entrée toute seule. » Grand sourire de circonstance, celui du parfait conard. Je ne l’ai pas invité et je ne veux pas d’elle ici. Et puis d’où elle connait Boo et d’où je parle d’elle. Il faut vraiment que je me tire d’ici et au plus vite. « Arrête de me suivre ! » On se stoppe, je sens son odeur fétide derrière moi.  Elle n’a pas dû comprendre en plus. « J’ai pas dû être clair hier soir mais je veux plus rien n’avoir affaire avec toi, va emmerder quelqu’un d’autre ? T’en as pas fait assez ? Tu comptes faire quoi ? Balancer à Boo que tu sais tout, que tu as pris ton pied en me ridiculisant hier soir ? Tu attends quoi de plus ? T’en as pas eu assez ? » Je ne suis pas d’humeur à la rigolade et encore moins à supporter ses plaisanteries. « Sur ce je te raccompagne pas, tu sais où se trouve la sortie. » Et moi je retourne à ma musique !

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MessageSujet: Re: Enterrons la hache de guerre. Mais c'est toi qui creuses, j'veux pas me salir. [ft Nealounet]   Lun 7 Juil - 21:06

J't'apporte les croissants et on fume le calumet de la paix.
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« Suzie c’est ça ? » « Oui c’est ça. » J'acquiesce avec mon sourire le plus aimable toujours accroché à mes lèvres. « Neal m’a beaucoup parlé de toi. » Mon regard se porte sur le brun, l'air surprise et un brin moqueuse. Vraiment? J'ai comme un doute. Ou alors, il aurait dit beaucoup de mal de moi... Et beaucoup de bien de mon cul, c'est vrai. Celui-là, il est parfait. Tout chez moi est parfait hein, mettons-nous bien d'accord sur ce point. Seulement l'autre Neal, il a vraiment des goût de chiottes. Il sait pas repérer un produit de qualité. Je vous assure! Enfin, c'est pas bien important, c'est pas comme si je cherchais à me vendre. Ah, si? « Je vais te chercher un verre. Toi occupe-toi bien de notre invité. » Franchement. Comment peuvent-ils être de la même famille? Je vous le demande sincèrement car la question me préoccupe énormément. Comme deux être liés par le sang peuvent être aussi différents. Un ange de bienveillance, de gentille, canon comme pas deux, avec un sourire qui lui ferait choper le premier mec qu'elle veut... Et un gros naze imbu de lui même qui pète plus haut que son cul. Des fois, j'me demande ce que ça aurait été si j'avais de la famille que je connais. Ma tante, elle ne compte pas. Mes parents non plus. Non, j'aurais voulu voir ce qu'un frangin ou un cousin ça aurait pu donner. Un petit frère, j'te jure que j'en aurais fait quelque chose de bien! Rien qu'à voir ce que j'ai fait de Cody. Il a grandi grâce à moi le garçon. Enfin, mieux vaut ne pas penser à Cody, il n'est pas bon d'être nostalgique un dimanche midi, pour le repas avec la belle-famille. Et oui, je sais, je devrais arrêter de dire que c'est ma belle famille, mais c'est ce qu'il a mis dans son scénario hein, c'est pas moi. C'est lui qui rêve qu'on se marie. Si si, dans un coin de sa tête qu'il ne connait pas. Un jour, je lui présenterais cette partie de lui-même, il va tellement la détester... Mais ce n'est pas réservé à lui hein. C'est courant, de m'aimer. C'est même obligatoire. Juste que des fois, c'est une partie de personnalité inconnue qui s'en charge. C'est pour ça que je viens enterrer la hache de guerre. Une fois qu'il aura fumé le calumet de la paix, il pourra rencontrer ses différentes parts de lui. Ceci n'est pas confus. Un jour, vous comprendrez. Je vous assure.

« Heyyy elle a dit que tu devais t’occuper de moi. » Je sais faire ma chieuse, et allez savoir pourquoi c'est le choix que j'opère. Alors que je sais pertinemment que ça va que le foutre en rogne. Purée! Suzy! Contrôle-toi un peu! Que voulez-vous, c'est tellement tentant de l’énerver... « T’es assez grande pour trouver la porte d’entrée toute seule. » Il me fait un grand sourire parce qu'il croit que ça va me suffire. Il a ce petit truc qui fait que j'ai envie de lui coller deux baffes, je ne saurais pas comment l'expliquer. Je n'ai d'habitude pas de mal avec les gens égocentriques et pédants... « Arrête de me suivre ! » Peut-être parce qu'il ne m'aime pas? Non, j'ai déjà réussi à convaincre des gens sans qu'ils ne m'exaspèrent autant à un seul moment. « J’ai pas dû être clair hier soir mais je veux plus rien n’avoir affaire avec toi, va emmerder quelqu’un d’autre ? T’en as pas fait assez ? Tu comptes faire quoi ? Balancer à Boo que tu sais tout, que tu as pris ton pied en me ridiculisant hier soir ? Tu attends quoi de plus ? T’en as pas eu assez ? » Pris mon pied en le ridiculisant hier soir? Il est vraiment, VRAIMENT très étrange ce garçon. Soit il a jamais vu une donzelle prendre son pied, soit lui prend son pied de façon très étrange. Sérieusement, j'me suis amusé, ça m'a fait du bien de le recadrer un peu, mais ya des limites. Faut dire qu'il a ce don pour s'apitoyer sur son sort... VOILA! C'est ça! C'est pas le fait qu'il se prenne pour le centre du monde, c'est le fait qu'il se prenne pour un martyr. Ya pas de Saint Neal encore? Ça devrait plus tarder. Quoi que s'il finit par se tirer une balle dans le crane, il n'y aura pas le droit. J'crois que les chrétiens raffolent pas trop des suicidés. « Sur ce je te raccompagne pas, tu sais où se trouve la sortie. » Il remet ses écouteurs comme si ça suffisait. Je les lui arrache des oreilles. Mince, j'crois que ça fait mal cette connerie. La hache de guerre Suzette, enterrer la hache. « Tu sais, Boo avait l'air tellement heureuse de voir que quelqu'un te supporte... » C'est sur que ça doit pas arriver tous les jours hein. Déjà qu'avec moi c'est pas gagné... Et pourtant, dieu sait que je suis tolérante! « Si tu faisais semblant pour le repas, elle te foutrait surement un peu la paix. » Vas-y, comment je marchande! J'aurais du être commerciale moi... Mais j'ai comme le sentiment que ça va pas marcher. « Et puis de toute façon, c'est pas comme si j'allais me barrer. Tu m'as pourri mon dîner l'autre jour, tu me dois un repas, c'est ce midi, maintenant. Et au passage, j'ai mis la robe que tu as réclamée. » Je souris fièrement sachant pertinemment qu'il n'en a rien à foutre de mon décolleté délicat et de mon cul d'enfer. Mais moi, je l'adore cette robe. Alors c'est pas vraiment important. « Qu'est-ce que j'en fais des efforts... » Vas-y, crois que je suis folle de toi. T'auras l'air insupportablement pédant, mais au moins, tu tireras plus ta tronche de dépressif. Oui, je l'admet, je le préfère quand il a sa tronche de branleur que j'ai envie de claquer. En même temps, c'est pas comme s'il offrait beaucoup de choix sur la palette des émotions. Regardez, moi, Suzy Fitzgerald, je suis une vraie actrice, je peux vous jouer tout ce que vous voulez. Mais pas tout de suite, pour l'instant, je suis occupée à fouiner dans sa chambre. Non, parce que je suis entrée derrière lui, forcément, et comme j'suis un peu indiscrète comme meuf, je me branle totalement de savoir si ça l'emmerde ou pas. Honnêtement, je me doute que le "pas" soit une solution. Il va finir par venir me choper par les cheveux pour me foutre dehors... Mais en attendant, je collecte les informations. Enfin, tant que possible. Parce que là, c'est pas gagné. Pas plein de photos partout avec lui. En même temps, je m'attendais pas à une chambre d'étudiante non plus. Alors pour le moment, je me contente de repérer les livres et les cds qui s'entassent dans le coin. Oh, attends, c'est quoi ça? Des photos? Des photos de lui? Oui, parce que si je me rappelle bien, il se balade avec son appareil photo en stalkant des meufs. Voilà! C'est ça que je veux voir. Avec un peu de chance, il a remis sa musique et a oublié ma présence et je vais pouvoir fouiner sereinement. Allez, fonce Suzy!


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MessageSujet: Re: Enterrons la hache de guerre. Mais c'est toi qui creuses, j'veux pas me salir. [ft Nealounet]   Lun 7 Juil - 21:13

L'espoir fait vivre ma belle.
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De base je déteste les dimanches, rajoutons à ça que je déteste aussi cette ville et pour couronner le tout, la nana qui m’énerve par-dessus tout est là ! Ce n’est pourtant pas ma fête mais bon sang j’en ai l’impression. Ils s’acharnent tous sur moi ou quoi ? Je demande à ce qu’on me fiche la paix et qu’est-ce qu’on m’envoie ? Barbie ! Youpi ! Je devrais sauter au plafond et Boo l’invite à manger avec nous, ô joie ! C’est quoi le problème dans cette famille, ils acceptent vraiment n’importe quoi et qui. La preuve avec moi, j’aurais pu être un sociopathe et vas-y qu’on me recueille comme-ci j’étais un chien. Certes j’ai dû pédigrée mais je n’ai rien en commun avec eux et encore moi avec elle. L’Irlande me manque grandement dans ces moment-là. Je n’ai jamais voulu venir ici et encore moins supporter ces gens, je n’ai rien contre eux, je veux juste retourner chez moi et par-dessus tout qu’on me foute la paix. Boo n’arrête pas de dire que je me répète mais en même temps on ne m’écoute pas, elle a bien trop peur que je refasse une connerie qu’elle m’espionne de tous les coins. C’est assez flippant même pour moi. Enfin la question n’est pas là, il faut que je bouge, je ne vais surement pas m’occuper de ça. Ouais aujourd’hui c’est ça, hier elle était une personne aujourd’hui elle se résume à ça. Je n’ai rien à faire avec elle, en plus Boo m’affiche comme-ci j’étais un puceau. Elle m’a bien regardé ? Si je veux me faire une nana, je n’ai pas besoin de son aide, c’est plutôt elle qui a besoin d’elle. J’ai beau ne vouloir personne dans ma vie, si je veux vraiment lever une fille, je sais encore comment m’y prendre. No soucis pour ça. Je pourrais bien me faire ça, mais j’en ai clairement plus envie, on se demande la faute à qui ? Ça bien sûr.  Finalement ça lui va bien le ça, après tout si je suis un chien errant, elle peut bien être un ça et puis elle n’est pas apte à lire mes pensées donc ce n’est pas comme-ci elle allait deviner. « J’ai pas dû être clair hier soir mais je veux plus rien n’avoir affaire avec toi, va emmerder quelqu’un d’autre ? T’en as pas fait assez ? Tu comptes faire quoi ? Balancer à Boo que tu sais tout, que tu as pris ton pied en me ridiculisant hier soir ? Tu attends quoi de plus ? T’en as pas eu assez ? » A présent, les choses sont clairs, je la regarde un instant, a non pas d’air d’incompréhension avec moi, ce genre de regard ne prends pas. C’est à cause d’elle si j’ai pété un câble dans la rue, certes je l’ai poussé à bout mais bon ça ne connait pas ses limites. Ça ne sait rien et ça ne sert à rien -même si ça est assez sexy dans cette robe- et ça va bientôt nous quitter, dommage -ou pas-. « Sur ce je te raccompagne pas, tu sais où se trouve la sortie. » Je prends même pas la peine de lui sourire, elle m’épuise déjà et pas dans le bon sens du terme. Je ne suis pas d’humeur à la fête, je l’ai jamais vraiment été depuis que je suis ici de toute manière. Non mais elle me fait quoi là ? Elle se prend pour rocky ou quoi ? Elle craque. « Tu sais, Boo avait l'air tellement heureuse de voir que quelqu'un te supporte... »J’arque un sourcil. Elle est sérieuse ? Elle pense un instant que ce truc va fonctionner sur moi. Je la fixe pour voir si elle a pas d’autres conneries à me débiter. Ça est assez douée pour débiter des conneries, un jour j’y arriverai à lui fermer son clapet, un jour, pas aujourd’hui. J’ai pitié du seigneur. « Si tu faisais semblant pour le repas, elle te foutrait surement un peu la paix. » C’est qu’elle y croit à ses foutues conneries en plus, elle connait pas Boo et puis de toute façon qu’est-ce que j’en ai à faire qu’elle soit sur mon dos ? Que j’ai du monde ou pas, ne va rien changer, Boo c’est prise d’une mission -et pas de super héros- humanitaire, elle croit que je vais remonter la pente. Le truc c’est que moi cette putain de pente je n’ai pas envie de la remonter. Je veux qu’on me laisse crever six pieds sous terres. Je n’ai même pu le droit de prendre un advil sans qu’elle me fixe, je ne suis pas un drogué non plus. Alors si ça, pense sérieusement qu’elle va me foutre la paix, laissez-moi rire -c’est bon, on peut reprendre.- « Et puis de toute façon, c'est pas comme si j'allais me barrer. Tu m'as pourri mon dîner l'autre jour, tu me dois un repas, c'est ce midi, maintenant. Et au passage, j'ai mis la robe que tu as réclamée. » J’écarquille les yeux. Ce truc cause et sérieusement en plus. Donnez-moi une corde. « Je te dois rien du tout moi, qu’est-ce que j’y peux si tu choisis mal tes coups d’un soir ? Je t’apprendrai un jour, tu verras la vie sera meilleur pour toi après. » Et moi aussi je peux jouer à son petit jeu, ça se prend pour quoi ? Le centre de l’univers ? Laissez-moi rire. « Qu'est-ce que j'en fais des efforts... » « C’est que j’en serais presque touché, dis-moi tu prends des cours de comédie ou tu es naturellement conne ? » Un partout, balle au centre. Elle me regarde, je la regarde, bref on se regarde. Et ça va où là ? Et bah on aura tout vu, faut le faire piquer ce truc, c’est pire que les puces, ça revient toujours. Quand ça passe, ça reste, ouais non je trouverai un slogan plus accrocheur, pas de motivation aujourd’hui. « Non mais vas-y fait comme chez toi. Jt’en pris hein. » Je souffle un bon coup tout en serrant les poings. Elle m’agace déjà. Oh mais j’y pense ! « Au fait Chérie, j’espère que tu as répété le discours. » Elle se retourne mes photos à la main, je veux bien que ça fouille mais y a des limites. J’attrape MES photos, s’il y a bien un truc que je n’aime pas c’est qu’on regarde mes œuvres. « Pas touche l’animal ! » Je range mes photos à leur place, le seul truc que j’ai déballé de mes cartons, le reste de mes affaires sont toujours emballés. On voit que je me sens heureux d’être ici. Mes fringues sortent d’un carton mais on s’en fiche, je ne cherche pas à lui plaire. « Je disais donc tu as répété le discours pour ma famille ? J’te préviens leur annonce pas pour le mini moi, ils risqueraient d’être choqué, bah oui je t’ai pas encore demandé en mariage et ils sont assez traditionnel dans la famille et vu que je sais pas s’il est de moi ou pas. Ce petit cul se fait souvent prendre et pas par moi. » Si elle veut jouer, je peux mais je ne suis pas d’humeur festive, plus cinglante.

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MessageSujet: Re: Enterrons la hache de guerre. Mais c'est toi qui creuses, j'veux pas me salir. [ft Nealounet]   Lun 7 Juil - 21:19

J't'apporte les croissants et on fume le calumet de la paix.
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« Je te dois rien du tout moi, qu’est-ce que j’y peux si tu choisis mal tes coups d’un soir ? Je t’apprendrai un jour, tu verras la vie sera meilleur pour toi après. » Je lève les yeux au ciel en retenant un léger soupir. Non, non, Suzy, tu ne dois pas montrer à quel point il te porte sur les nerfs. C'est vrai qu'on dirait un chiot qui chie partout rien que pour emmerder le monde et que je n'ai qu'une envie : de lui foutre le nez dans sa merde et de l'enfermer dans le jardin le temps qu'il se repente... Mais ce n'est pas un chiot, le sentiment de culpabilité ne sera pas aussi fort. Non, il ne s'agit là que d'un gosse très mal élevé, égocentrique au possible et emmerdant comme pas deux. Et venant de moi, le compliment est assez corsé. Comme si je ne savais pas choisir mes coups d'un soir. Je choisis toujours à la perfection. Et contrairement à lui, j'en choisis sans mst qui vous bousille le cerveau. Je sais pas trop ce que ça peut être comme maladie, mais de toute évidence, ça l'a franchement bien atteint! Chut mon cerveau. Du calme. Sourire et être aimable. C'est vrai que j'ai tendance à m'irriter quand on critique mes choix, mais je ne peux tout de même pas décemment lui régler son compte alors qu'on est chez lui. Et puis je n'ai pas de raison de le faire maintenant alors qu'il m'horripile depuis que je l'ai rencontré... Je dirais que l'accumulation va finir par me rendre folle, mais je resterais zen. « Qu'est-ce que j'en fais des efforts... » « C’est que j’en serais presque touché, dis-moi tu prends des cours de comédie ou tu es naturellement conne ? » Je le regarde... Oui, il a vraiment un problème ce garçon. J'en ai rencontré des orphelins qui n'étaient pas aussi dégénérés que ça. Plus j'y pense, plus je me dis que sa cousine vaut le coup d’œil. Franchement, s'emmerder avec un con comme celui-ci... Elle doit être franchement adorable, pour ne pas dire un ange! « Non mais vas-y fait comme chez toi. Jt’en prie hein. » C'est vrai? Comme chez moi? Fallait le dire plus tôt! « Au fait Chérie, j’espère que tu as répété le discours. » Discours? J'ai un don pour les discours! Je le regarde avec à la main les photos que je viens de trouver. « Pas touche l’animal ! » Ah merde, repérée... Bon, au moins, je sais où sont planquées les preuves compromettantes. Un instant de tranquillité et bim! Je ferais ma totally spy! Je sais pas trop laquelle je suis par contre. Je ne correspond pas vraiment à leurs clichés quoi... Bon, partons sur la rousse, parce que j'aime être rousse. Même si je suis blonde là, cherchez pas, demain j'aurais les cheveux bleus. « Je disais donc tu as répété le discours pour ma famille ? J’te préviens leur annonce pas pour le mini moi, ils risqueraient d’être choqué, bah oui je t’ai pas encore demandé en mariage et ils sont assez traditionnel dans la famille et vu que je sais pas s’il est de moi ou pas. Ce petit cul se fait souvent prendre et pas par moi. » Le polichinelle dans mon placard? Non, je ne souhaiterais pas donner une crise cardiaque à la jolie blonde que j'ai rencontré plus tôt. C'est un scénar de mec, ça. Ils aiment se dire qu'ils peuvent me foutre enceinte... Comme si j'étais assez inconsciente pour laisser le destin de mon utérus entre leur main. Non, je ne laisserais aucun gnome venir martyriser mes organes vitaux et détruire ma vessie. La pilule est mon alliée dans la lutte contre l'adversité. « A ce qu'on dit, on a plus de chance de tomber enceinte quand on a du plaisir... Donc oui, de toute évidence, il est pas de toi vu comment tu te débrouilles comme un pied. » Enfin, bon ou mauvais, voilà un scénario que l'on peut développer. « Enfin, je ne crois pas que nos histoires de cul vont passionner ta famille. » A moins qu'il s'agisse là d'une famille un brin chelou... Vu que celui qui subit tous les malheurs du monde en fait partie, c'est fort possible. Je vous ai dit, les gènes, tout ça... Vaut mieux rester sur ses gardes. J'suis pas du genre méfiante, mais depuis que j'ai découvert qu'on pouvait être aussi con que Neal, j'commence à le devenir. « Et tu veux que je discoure sur quoi alors? » Non, parce que je suis douée pour ce genre de chose quand j'ai un sujet, une idée générale des thèmes à aborder. Là, je sais juste que je ne dois pas dire que je suis enceinte. « Faut que je leur raconte notre rencontre? Quand je t'ai trouvé, chouinant sur ton sort, comme à ton habitude, dans un coin perdu de la fac? » MINCE! J'avais dit gentille! Du coup, je lui fais un regard des plus doux, je papillonne des cils. Allez Suzy, montre ton décolleté, il va oublie ce que tu as dit... Si j'y crois? Pas un instant, mais l'espoir fait vivre voyez-vous. Je m'étais promis d'enterrer la hache de guerre, je lui ferais fumer le calumet de la paix, de gré ou de force!

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MessageSujet: Re: Enterrons la hache de guerre. Mais c'est toi qui creuses, j'veux pas me salir. [ft Nealounet]   Lun 7 Juil - 21:32

L'espoir fait vivre ma belle.
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Je me demande sérieusement comment on peut être de la même famille, non mais franchement, elle recueille tout et n’importe quoi. J’en suis la preuve vivante, elle ne me connait pas et elle m’héberge chez elle. Qui fait ça de nos jours ? Je pourrais lui en être redevable mais honnêtement je m’en fous. Qu’elle me laisse à la rue, j’aurai la paix, je crèverai en silence et puis voilà, non elle m’a pris pour mission, comme-ci elle pouvait réellement me sauver. Elle se prend pour mère Thérésa ou je ne sais qui. Non mais sérieusement, moi être sauvé ? D’abord de quoi et ensuite de qui ? Quoique là j’aimerai bien être sauvé de ça mais je crois que je vais devoir m’en débarrasser par moi-même. Elle est comme une tique, elle revient sans cesse, tu as beau la dégager mais non elle revient. Elle te suce -et pas aux bonnes endroits- et te pourrit la vie. Ouais c’est ça, ça est une tique, une femme quoi. Boo a eu pitié d’elle, elle a pitié de tout le monde, Sainte Boo prions pour elle, je ne sais pas ce qu’elle attend de la vie ? Elle pense que ses crimes seront rachetés si elle a pitié de tout le monde -pour ça faudrait déjà qu’elle se décoince- mais elle rêve. Honnêtement je n’ai rien de familier avec eux, j’ai plus de classe, de charisme que toute la famille réunit, j’ai eu des valeurs et de l’argent, ils ont quoi eux ? Hormis le fait, de me pourrir la vie en permanence et de croire qu’ils peuvent tout se permettre sous prétexte que je suis sous leur tutelle. Bullshit ! La vie à Limerick me manque tellement, les gens étaient différents, et j’ai même envie de dire qu’ils étaient bien mieux. Oui j’ose le dire alors que des cons j’en ai connu, suffit de voir la femme de ménage qu’on avait, elle se prenait pour une sorte de nounou d’enfer et pensait qu’elle arriverait à me changer. Encore une connerie. Je ne sais pas ce que les gens ont, ils veulent systématiquement me changer, je suis très bien comme je suis. Pourquoi changer ce qui est bien ? Je demande qu’on me foute juste la paix, ce n’est pas trop compliqué à comprendre, pour eux apparemment c’est la fin du monde. Je peux même pas me consoler en écoutant ma musique ou en bouquinant puisque ça est dans ma chambre. Elle n’a aucune gêne et croit que tout lui est dû et puis quoi encore ? Elle fait quoi encore ? Non ça par contre elle ne touche pas, je ne supporte pas qu’on s’approche de mon travail. « Pas touche l’animal ! » J’attrape les photos et les range, on ne sait jamais, ça ne comprend pas l’anglais, je me demande ce qu’elle comprend. Pas grand-chose quand je la vois ainsi, j’ai même envie de dire rien. Elle comprend que son langage, qui est bas, vraiment bas, je me demande pourquoi je m’acharne à communiquer avec elle. Je dois avoir moi aussi de la pitié pour cette créature. « Je disais donc tu as répété le discours pour ma famille ? J’te préviens leur annonce pas pour le mini moi, ils risqueraient d’être choqué, bah oui je t’ai pas encore demandé en mariage et ils sont assez traditionnel dans la famille et vu que je sais pas s’il est de moi ou pas. Ce petit cul se fait souvent prendre et pas par moi. » Je prends place sur mon lit, croisant mes pieds et la fixant. S’est-elle qui veut jouer, et bien que le jeu commence. Je ne lui ai pas demandé de ce pointer ici -tout comme elle m’avait pas demandé de me pointer au restaurant- alors elle va me supporter dans toute ma splendeur. Elle me fait chier, je le lui rends bien. « A ce qu'on dit, on a plus de chance de tomber enceinte quand on a du plaisir... Donc oui, de toute évidence, il est pas de toi vu comment tu te débrouilles comme un pied. » Je la regarde, elle pense vraiment que le fait de parler de ma persévérance va me vexer ? Je sais que je suis doué, pas besoin de douter de ça, il suffit de voir combien de nanas ont eu un orgasme grâce à moi pour comprendre que je suis doué. « Tu m’en vois rassurer. J’ai eu peur un instant. » Je lui tends mon plus beaux sourires, le plus focus que je puisse faire. « Enfin, je ne crois pas que nos histoires de cul vont passionner ta famille. » Elle a de la répartie, je pourrai dire que j’aime ça mais ça serait reconnaître que j’aime un truc chez elle et plutôt mourir que de reconnaître qu’un truc me plait chez elle. Et puis quoi encore ? « Détrompes toi, ils sont assez ouvert, et puis ils seraient tellement heureux de voir que tu me redonnes goût à la vie. » Dans le fond je doute que ça les intéresse mais s’il faut aborder le sujet, je ne me priverai pas, je ne suis pas proche d’eux et quand bien même je l’étais ça ne me générait pas. J’ai déjà parlé sexe avec mes parents, mon père a failli s’étouffer d’ailleurs, ce repas était assez intéressant et marrant, la tête d’un des associer de mon père, juste épique. « Et tu veux que je discoure sur quoi alors? » Elle parle tout en continuant à fouiller, c’est vraiment une fouine, elle ne doit pas faire grand-chose de sa vie pour commérer autant. « Faut que je leur raconte notre rencontre? Quand je t'ai trouvé, chouinant sur ton sort, comme à ton habitude, dans un coin perdu de la fac? » Je serre mon poing et la regarde. Elle est sérieuse ? « Et pourquoi pas comment tu es passée d’une petite conne à une grosse salope ? Ou alors non mieux,  de la nana qui pensait avoir un don pour la musique mais qu’au final elle ne peut rien faire sans l’aide de son papa. Oh non je sais comment tu as commencé à croire qu’avec un sourire et une robe, tu pouvais croire que le monde est à toi. Tu ne fais rien mieux de ta vie que moi et tu crois que tu peux me donner des leçons de moral ? Mais vas-y jt’en pris, va leurs raconter que tu m’as vu péter un câble dans la rue, vas-y dis leurs, ils seront ravis de me recoller dans ce centre de taré qui sert soit disant à m’aider. Ils seront ravis de se débarrasser de moi ou alors de penser qu’ils peuvent me sauver. Comme toi, vous pensez tous que des vulgaires psychologues peuvent m’aider, mais t’y connais quoi toi, hein ? Rien, alors vas-y dis leur vu que tu es venue pour ça ? J’me trompe ? » Je me trouve en face d’elle, mon corps est à cinq centimètres du sien et pris d’une pulsion je passe ma main dans sa nuque et capture ses lèvres. Pourquoi ? J’en sais rien, elle se débat pas pour autant. « Oh pardon excusez-moi… Hum… Neal tu pourrais… » Je me décolle de Suzie, réalisant ce que je viens de faire. Je viens de l’embrasser, j’essuie mes yeux au passage. « Tu pourrais m’aider pour… la cuisine. » Merci Sainte Boo. Je passe une main dans mes cheveux, me raclant la gorge au passage. Je fais quoi ? Au puis merde. « J’arrive. »Je ne regarde même pas Suzie, lui passant devant, elle n’a pas bougé d’un millimètre. Je crois qu’elle ne s’y attendait pas, à dire vrai, moi non plus. « J’reviens, touche à rien. »

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MessageSujet: Re: Enterrons la hache de guerre. Mais c'est toi qui creuses, j'veux pas me salir. [ft Nealounet]   Lun 7 Juil - 21:52

J't'apporte les croissants et on fume le calumet de la paix.
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« A ce qu'on dit, on a plus de chance de tomber enceinte quand on a du plaisir... Donc oui, de toute évidence, il est pas de toi vu comment tu te débrouilles comme un pied. » Je ne sais même pas très bien moi-même pourquoi j'essaie de provoquer. Au fond de moi, je sais que pour être un tel chieur, il ne doit pas être le genre de mec à douter de ses capacités. Qu'il soit bon ou très mauvais, il est sûrement persuadé qu'il est le meilleur au pieu. « Tu m’en vois rassurer. J’ai eu peur un instant. » Qu'est-ce que je vous disais. « Enfin, je ne crois pas que nos histoires de cul vont passionner ta famille. » « Détrompes toi, ils sont assez ouvert, et puis ils seraient tellement heureux de voir que tu me redonnes goût à la vie. » Carrément? Et bien, yen a qui n'ont honte de rien... Bon, ok, j'en fais partie. Oui, je n'ai honte de rien, mais je sais aussi tenir mon rôle de parfaite belle-fille. Et cela implique nécessairement savoir être une fille normale, donc qui parle pas de cul à table. C'est un sujet de discussion plutôt privé de façon générale. Enfin, il me semble. Je fréquente pas assez de gens normaux pour en être totalement sûre, j'avoue. Enfin, en tout cas, on en parle pas à table. C'est pas une bonne idée. Surtout pas pour la première rencontre avec la belle-famille hein. « Et tu veux que je discoure sur quoi alors? Faut que je leur raconte notre rencontre? Quand je t'ai trouvé, chouinant sur ton sort, comme à ton habitude, dans un coin perdu de la fac? » Je le sais, j'ai fait une erreur. En même temps, j'ai jamais vraiment été douée pour être gentille. Surtout avec les cons. Et là, il a pas l'air très content. Allez Suzy, joue pas à la conne, cherche pas à lui répondre, laisse-le s'énerver tranquillement tout seul et ferme ta grande gueule. Des fois, il faudrait que je pense à la fermer AVANT de sortir des conneries plus grosses que moi. « Et pourquoi pas comment tu es passée d’une petite conne à une grosse salope ? Ou alors non mieux, de la nana qui pensait avoir un don pour la musique mais qu’au final elle ne peut rien faire sans l’aide de son papa. Oh non je sais comment tu as commencé à croire qu’avec un sourire et une robe, tu pouvais croire que le monde est à toi. » Ne pas répondre. Voilà, c'est bien Suzy, tu fais des progrès. Bon, je ne peux pas empêcher un sourire légèrement moqueur de flotter sur mes lèvres; Oui, le monde est à moi. Oui, je suis douée pour la musique, avec ou sans mon père. Essayer de jouer avec mes sentiments et de me faire perdre ma confiance en moi... Hum. Pas possible. Non, je n'ai pas d'insécurité. Je sais parfaitement ce que je vaux, même si je me plais à en rajouter des tonnes. « Tu ne fais rien mieux de ta vie que moi et tu crois que tu peux me donner des leçons de moral ? Mais vas-y jt’en pris, va leurs raconter que tu m’as vu péter un câble dans la rue, vas-y dis leurs, ils seront ravis de me recoller dans ce centre de taré qui sert soit disant à m’aider. Ils seront ravis de se débarrasser de moi ou alors de penser qu’ils peuvent me sauver. Comme toi, vous pensez tous que des vulgaires psychologues peuvent m’aider, mais t’y connais quoi toi, hein ? Rien, alors vas-y dis leur vu que tu es venue pour ça ? J’me trompe ? » Et voilà qu'il en fait encore des tonnes à croire que le monde tourne autour de son cul. Il faut qu'il arrête de complexer, son cul n'est pas si énorme que ça, il peut pas rivaliser avec le soleil encore... Mon regard ne lâche pas ses yeux. Oh, je ne lui répondrais pas, mais c'est pas pour autant qu'il va gagné en piquant sa crise comme un gosse de trois ans. Et j'ai bien l'intention de lui montrer qu'il ne me fait pas peur même s'il est trop prêt de moi pour ma sécurité et que je suis obligé de lever la tête. La prochaine fois, je mettrais des talons.

Mais d'un coup, je comprends plus ce qu'il se passe, sa main dans ma nuque, ses lèvres sur les miennes. HEIN?! Comment on en est passé du moment où il me traite de grosse salope à maintenant? Quelqu'un peut me faire un schéma? « Oh pardon excusez-moi… Hum… Neal tu pourrais… » Il me lâche d'un coup. Je vais appeler Boo "le gong". Ouais, comme dans sauvée par le gong. « Tu pourrais m’aider pour… la cuisine. » Il passe sa main dans ses cheveux, il a l'air un brin emmerdé, et si j'étais pas prostrée, je lui lancerais surement un sourire goguenard. « J’arrive. J’reviens, touche à rien. » Il me parle à moi? Peut-être. Je suis pas trop apte à comprendre ce qui se passe autour de moi. Comment on respire déjà? Ah oui, inspiration, expiration. Voilà, je reprends enfin mes esprits et vais m'asseoir sur son lit pour me reprendre. Il est rare de me surprendre, mais là, j'suis un brin sur le cul. Et il a eu de la chance, sinon, il se serait pris ma main dans la figure. Quoi que c'est pas la première fois qu'il m'embrasse... Allez, au fond de lui, il sait que je suis la femme de ses rêves. Ou pas. Peut-être qu'il aime juste embrasser des meufs contre leur gré. Vu comment il est bizarre, ce serait pas si étonnant que ça. Allez, je soupire un bon coup et me relève. Fouiller dans ses photos..? J'hésite un instant. J'pourrais aussi aller proposer mon aide à Boo pour la cuisine... Mais si je pouvais éviter de revoir Neal tout de suite, mon cerveau aurait le temps de se remettre de ce qui vient de se passer... Oui, faire ma fouine, c'est plus simple. Alors, elles étaient où déjà ses photos? Me sentir coupable? Ouais, non, là c'est plus trop possible. Il le mérite. Après tout, si le monde tourne autour de son postérieur, ou plutôt de son égo parce que là, niveau taille, il fait le poids face au soleil, et bien, je dois être passionnée par sa vie à ce garçon. Mais oui, si l'on se prête à son jeu, je ne dois avoir d'yeux que pour lui. Faire la jeune fille éperdue, ça je peux! J'ai les photos dans les mains quand j'entends un bruit derrière moi. Il revient déjà? « Je comprends que tu puisses pas t'empêcher de me photographier à mon insu, j'suis vraiment canon... » Je me retourne avec un large sourire innocent collé aux lèvres tout en lui montrant une photo avec moi dessus. Bah oui, s'il m'a embrassée, ça veut dire qu'on a fait la paix, non? Oui, faire la paix avec Neal semble être un combat un brin désespéré, mais que voulez-vous. Je suis une nana pleine d'espoirs fous. C'est pas pour rien que mon nouveau surnom c'est mère Thérésa.

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Enterrons la hache de guerre. Mais c'est toi qui creuses, j'veux pas me salir. [ft Nealounet]

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