Partagez | 
 

 Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
☞ CONNERIES : 35
☞ AVATAR : Chloe Norgaard

MessageSujet: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   Jeu 17 Juil - 21:17

Clémentine Mandy Barkley
Clhoe Norgaard
On dit bonjour quand on est poli, si tu n'es pas joli, soit un peu poli, c'est ce que ma maman m'a toujours dit. Il faut toujours écouter ses parents, sauf quand ils radotent, là tu peux passer. Les parents ne disent pas toujours la vérité, ils ont été jeunes avant comme toi et moi, wait, tu as quel âge déjà toi ? On t'a jamais dit que tu parlais trop ? Débiter autant de connerie à la minute ça devrait même pas être permis. Enfin bref... puisque Rocket m'a demandé d'être gentille je vais faire un effort. J'ai 23 ans tête de gland. Autre chose que tu voudrais savoir ?Je vois, oui je vois je te dis, si je te dis que je vois c'est que je vois, mais tu es natif d'ici ? Pardonne-moi, ma mémoire me joue des tours et puis je suis sûr que tu es un alien. T'as raison, toi et moi on doit pas venir de la même planète. J'arrive pas à croire qu'on soit de la même espèce, là d'où je viens on nait avec un cerveau... J'ui née à Goulburn et malgré son nom chelou c'est bien sur la planète terre. Et mon anniversaire si tu te poses la question c'est le 7 mars.Ah tu vois, qu'est-ce que je disais, j'ai toujours raison, oui et même quand j'ai tort, j'ai raison. C'est une chose à savoir, le chef a toujours raison. Tu dois me comprendre pour ça ? Que tu sois en haut ou en bas de l'échelle, tu me comprends, n'est-ce pas ? Non. Et continue de me saouler et ton échelle je vais te la foutre au cul compris ? En plus je sais pas d'où t'as cru pouvoir être mon chef mais t'es en plein délire mon petit gros, déjà que je considère pas le patron du bar où je bosse comme mon chef alors toi n'en parlons pas !  Qu'est-ce que je disais, le pouvoir est maître de tout, j'aime avoir du pouvoir, pas toi ? C'est plaisant de savoir que les gens ne peuvent rien faire contre toi, oh mais je te rassure j'ai des défauts comme tout le monde et toi ? Tu m'étonnes que t'as des défauts... et c'est pas comme si t'essayais de les cacher en plus. enfin tu me diras j'essaye pas vraiment de cacher les miens non plus, faudrait déjà que l'avis des gens m'intéresse pour ça... Je suis une fille réaliste. Ce qui signifie en toute logique que je suis une profonde pessimiste. Certains disent que je frôle la dépression à voir mon visage mais leur tête d’arriéré chronique me donne rarement envie de sourire, ça ne doit pas aider. Ma psy, elle met ça sur le compte d’une trop grande sensibilité au monde du à mon intellect supérieur à la moyenne.  Système de protection face au monde hostile. Je reprends ses mots. Pour ce que j’en sais, ça n’a rien à voir avec de la protection, comme je l’ai dit c’est un simple réalisme. Allume ta télé et il te faudra pas longtemps pour réaliser qu’on n’est pas au pays des bisounours. Alors oui je suis blasée, mais je vois pas vraiment l’intérêt de crier au scandale à chaque fois que quelque chose d’horrible survient sur cette planète. C’est usant. L’espèce humaine est consternante et il n’y a rien de plus à en dire. Ça ne m’empêche cependant pas de le faire remarquer aux personnes qui refusent de prendre la fuite quand ils me croisent. Ouais je suis pas agréable comme fille mais personne ne leur demande de me fréquenter. L'ensemble de la population a généralement le droit à mes remarques sarcastique et cynique. Finalement on pourrait me voir comme une œuvre de charité ambulante, je ne fais que leur mettre sous les yeux leur propre stupidité. Il faut bien que quelqu’un le fasse. On me fait aussi régulièrement remarquer que je suis vulgaire mais bordel à cul c'est quand même pas ma faute si les gens ont les oreilles trop sensible. C'est comme pour tout ceux qui me trouve dépravée, ils peuvent bien se foutre leur morale bien pensante au cul pour ce que ça m'intéresse, la vie est bien trop chiante pour qu'on se les brises à vivre dans les clous. Je tacherai de m'en souvenir, je ne voudrais pas te contrarier et faire sortir le Hulk qui est en toi. Je suis sûr que tu dois avoir des qualités ? Tu ne peux pas juste être idiot et vert. Tu veux savoir si j'ai aussi des bons jours ? Ouais ça m'arrive. Pas souvent mais ça m'arrive. Malgré ma grande gueule, mon mépris pour l'ensemble de mes congénères et ma vulgarité crasse il parait que je suis plutôt drôle. En faite les gens m'aime bien. Me demande pas pourquoi mais j'ai jamais eu de problème de sociabilité. J'ui une sacrée fêtarde, les gens aime ça et puis je suis pas vraiment prise de tête, l'avantage de se foutre de tout. Et contrairement à ce qu'on pourrait croire je suis loin d'être con, j'ui même plutôt intelligente et même cultivé c'est juste que je vois pas trop l'intérêt de m'en vanter. Toute manière la plus part des gens sont trop con pour suivre alors autant se mettre à leur niveau... Oui bon je me suis peut-être trompé... Effectivement tu es bon à jeter, qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ? Au fait c'est quoi déjà ton patronyme ? Oui ton identité si tu préfères. Et ma main dans ta gueule tu crois qu'elle va servir à quelque chose pour voir ? J'm'appelle Clémentine Mandy Barkley mais arrêtes toi à Clem, ça t'éviteras de te faire une entorse au cerveau en essayant de mémoriser le reste. Non ça me dit rien, je me demande si Phoebe pourrait s'occuper de toi. C'est une bonne personne, unique en son genre, je suis sûr qu'elle t'apportera beaucoup, ta vie va être différente à présent, elle va briller et les gens vont t'adorer. Justement en parlant de gens, tu as peut-être déjà quelqu'un qui t'adore ? Si la question est de savoir si je suis la femme d’une seule personne alors… et bien la réponse est non. Quoi que je me considère un peu en partenariat domestique avec Rocket, mais elle est pas du genre possessive, mon lit est ouvert ! Oh je vois, en fait non je vois pas, tu es étrange mon ami. Tu es pressé ? Tu penses que j'en ai fini avec toi ? Et bien figure toi que non, si tu devais renaître en quelque chose tu opterais pourquoi ? J'ui pas trop dans le tripe néo bouddhiste à la con tu sais... J'crois qu'une seule vie à tirer c'est bien suffisant. Une fois kané j'aimerais autant le rester.Intéressant, moi j'aimerai revenir en étant une chèvre, ça doit être sympa de brouter toute la journée. Enfin tu me diras chacun ses préférences, tiens en parlant de ça, tu aimes quoi ? Ta mère ! ça te va comme réponse ou tu veux encore me faire chier ? Je t'aurai bien dit comme moi, mais je ne vois pas l'intérêt de préféré telle espèce à une autre. Mais oui nous avons bientôt fini, calme toi. Une dernière pour la route, si tu devais opter pour un super héros, tu prendrais qui ? Putain mais tu vas me faire chier encore longtemps ? Mystique c'est bon tu me lâches maintenant ? Choix vraiment... Oh je n'avais pas vu l'heure, tu es libre, merci d'avoir pris le temps de répondre à mon questionnaire.

   
parlons un peu

    Aujourd'hui je n'ai pas envie d'être original, je sais que cela peut-être étrange, mais je vais me comporter comme n'importe quel spécimen se trouvant dans cette ville. Oui je peux le faire, la preuve, pourquoi tu es venu t'installer là ? Bon si tu es natif d'ici, il y a bien une raison qui t'a poussé à rester ? Il paraît que l'herbe est toujours plus verte ailleurs, tu ne trouves pas ? C'est pas moi qu'est suivit c'es ma Roquet moi je fais que suivre. C'est bien la seule qui arrive à me supporter sur le long terme je serais quand même bien conne de la laisser se barrer tu crois pas ?

    Est-ce que tu aimes les tomates ? Moi pas vraiment, tiens c'est quoi ton plat favoris et celui que tu détestes. Oh puis soyons fous, quel légume tu vénères et celui qui te fait horreur ? La pastèque c'est cool, les choux fleure par contre c'est à gerber.

    Question bonus, quelle est la première chose que tu fais en te levant et bien sûr la dernière en te couchant ? Surprend-moi ! Je me branle... Oh ça va prend pas ta gueule de petite prude là ! Non mais aussi avec tes questions à la con tu t'attendais à quoi ? Allez va calme toi petite pucelle, j'allume et j'éteins la lumière, ça te choque moins ça ?
   
(c) taz

   
T'es quel genre de Minion ?
Voici venu le temps des rires et des chants sur l'île aux minions, c'est tous les jours la fête et les potatoes. Et toi tu es qui ? Je suis une marmotte en exile. Ah ! Non... jamais entendu parler, désolé de t'avoir fait une fausse joie. Tu n'es pas d'ici, ce monde t'es inconnu, n'est-ce pas ? tu te fous de moi j'ai élu domicile ici il y a bien longtemps ! Hum... Effectivement, c'est pas tout proche, mais tu passes souvent par ici ? Je t'ai dit que j'habitais ici ! Je suis toujours là ! Enfin bon j'ai disparut pendant deux mois mais je reviens bientôt à plein temps, vous allez devoir me supporter ! MOUHAHAHAHA. Et bien tu m'en vois fort heureux et tu penses quoi de mon royaume ? J'aime pas ça pue du cul ! Tu m'en vois fort heureux ! Finalement je vais te garder, tu m'as l'air fort sympathique. Une dernière chose a ajouté ? Vive la morue séchée ! (non je ne parle pas de vous Ô vénéré membre du staff )

   
Code:
<span class="avatarpris">☓</span> clhoe norgaard• [i]clémentine m. barkley[/i].
   


Dernière édition par Clémentine M. Barkley le Lun 25 Aoû - 21:19, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
☞ CONNERIES : 35
☞ AVATAR : Chloe Norgaard

MessageSujet: Re: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   Jeu 17 Juil - 21:17

Silence maraud, je parlemente.
   
Je suis une cartésienne désabusée, je pense donc je suis mais je m'en fou

« ... Parti faire un tour d’Europe avec son copain, elle nous l’a présenté au début du mois, un garçon charmant, ils sont partis tout les deux en amoureux histoire de décompresser avant leur rentrée... » Une heure, montre en main, qu’ils sont partis sur le sujet. Notez je peux les comprendre, Naomi est une source de conversation inépuisable, avec elle ma mère peut aborder tous les sujets sans aucune honte. Si sa vie amoureuse avec le parfait Jérémie ne vous intéresse pas, elle pourra toujours rebondir sur ses études de droit où elle a finit major de promo ou alors sur son voyage humanitaire au Burkina. Si c’est pas formidable tout ça ! Pour ma part je regarde fixement le mur en essayant de ne pas perdre le compte. Du buffet à la porte il y a exactement cent cinquante quatre fleurs rouges. Je laisse échapper un profond soupir de découragement. Je déteste le dimanche, je déteste les repas de familles, je déteste cette immonde tapisserie. « Et toi Clémentine ? Un projet d’avenir ? » Et nous y voila. Je me tourne vers ma grand-mère un sourire angélique accroché au coin des lèvres. « dealeuse ou maquerelle, j’hésite encore… » « Clémentine ! » Cri horrifié de ma mère. Malgré le temps ma connerie l’a choc toujours autant. C’est rassurant dans un sens, il y a des valeurs sûr dans la vie. Aucun sens de l’humour dans cette famille. Sauf chez le petit dernier bien sur. Mon frangin se cache le nez dans son écharpe mais personne n’est dupe. Les tressautements de ses épaules plaident coupable. Regard noir de la génitrice qui ne sait plus qui de ses enfants viser de ses yeux destructeurs. Ah si seulement Naomi était là ! Mais pas de chance môman, il ne te reste que la ratée et le gamin. « Je vais fumer une clope. J’t’en offre une Tom Pouce ? » « Clémentine ! » Tellement prévisible. Un seul mot de ma part et je la fais sortir de ses gongs. « C’est une blague maman… haha, humour, rigolade » elle n’a pas l’air de comprendre, tant pis. J’hausse les épaules, nonchalante. Je me lève et contourne la chaise de mon frère en lui tapotant la tête. « Quand tu sera plus grand » Je sors de la pièce, rassurée de savoir tout les regards braqués sur moi. Une sortie remarquable c’est tout ce qui compte.

Assis sur le perron je regarde la rue. Goulburn dans toute sa splendeur. Le vide attractif universel, le néant évènementiel. Je peux encore m’estimer heureuse d’avoir vu un chat changer de trottoir. Je tire une latte, trouvant un infime moment de distraction dans la contemplation du tabac se consumant. C’est la triste réalité : je m’ennuie. La porte se referme dans mon dos. Je reconnais les talons qui claquent. Ma mère s’assoit à mes côtés, le dos droit, les mains sur les genoux, le regard fixé sur le même désert que moi. « Je ne te comprends pas Clémentine. Je ne sais plus quoi faire. » J’aimerais lui dire que c’est pas sa faute. C’est la vérité elle n’y est pour rien. Peut-être seulement de m’avoir fait naitre avec un égo trop grand. Mais aller expliquer ça à votre mère, vous ?! Alors je ne dis rien. On reste là, toutes les deux, comme des connes, à admirer la rue où il ne se passe rien, où il ne se passera rien. Des fois j’ai l’impression qu’on est deux étrangères l’une pour l’autre. Pourtant on habite ensemble, elle me prépare le petit déjeuner, me soigne quand je suis malade, a des élans de tendresse quand elle me voit rentrer, trempée par la pluie et me prend dans ses bras. Elle m’aime. Malgré tout. Je l’aime aussi. Mais nous ne nous connaissons plus. Deux étrangères animées par un amour filial qui les dépasse. J’ai du mal à croire que cette femme, si distinguée, ait un jour parcouru l’Europe avec comme simple bagage un sac à dos, s’arrêtant dans tous les festivals pour trainer dans la boue et aimer des inconnus le temps d’un soir. Elle est bien loin ta jeunesse maman. Elle, elle a du mal à croire qu’une éducation similaire ait pu lui donner deux enfants si diamétralement différents. Incompréhension mutuelle qui s’arrangera peut-être avec le temps. Y parait qu’avec la fin de l’adolescence les relations conflictuelles avec les parents s’amenuisent. Peut-être que je deviendrais sage. Peut-être que je me rangerais, aurais des enfants, un chien, un chat, une maison en banlieue. Peut-être que je comprendrais pourquoi ma mère à tout laissé tomber pour s’installer à Goulburn. J’espère que non. J’espère ne jamais faire ces choix qui vous enferment dans une routine éternelle. Pourtant ma mère est heureuse, plus ou moins heureuse. Enfin je crois. Je suis la seule personne que je connaisse qui arrive à lui enlever son sourire. Parfois ça me rend triste. Le reste du temps ? J’en suis plutôt fière.
Sa main s’étire vers ma cigarette, je la lui tends et la regarde l’amener à ses lèvres. Elle est belle ma mère avec ses cheveux impeccablement coiffés et la fumée qui s’échappe de sa bouche. Elle est belle et je trouve ça triste qu’elle ne soit rien d’autre que ma mère. Des fois je me dis que sans nous, elle aurait peut-être eu une autre vie, choisit un autre chemin. Elle serait restée cette amazone fière que j’ai aperçue sur les photos, celle qui lève le poing et rit aux éclats. Aujourd’hui elle ressemble à un cheval sauvage mis en cage. Cintrée dans ses habits trop étroits, tirée à quatre épingles, elle s’empêche d’être libre. J’aimerais lui demander pourquoi. Je ne le fais pas. Il n’y a sans doute pas de réponse. Elle tourne la tête, capte mon regard qui l’observe, rive ses pupilles aux miennes. Elle attend une réponse, une explication. « Tu te rappelles quand je me suis cassé les deux bras ? » « Quand tu avais six ans ? Difficile de l’oublier ! » Elle secoue la tête, amusée par se souvenir. « Pourquoi tu y penses ? » Parce que c’est là que tout à commencé maman. C’était mon anniversaire. Jour extraordinaire et pourtant on ne peut plus banal. La directrice de l’école avait convoqué mes parents. Ce n’était pas pour moi, c’était pour Naomi. Elle s’ennuyait en cours, c’était trop facile, elle risquait de décroché et de ne plus trouver de motivation à venir s’assoir sur les bancs de l’école Elle leur a demandé de réfléchir au fait qu’elle passe en classe supérieure. Mes parents n’ont pas arrêté d’en parler pendant tout le repas. Mais c’était mon jour, je devais être le centre de l’attention. Je suis montée en haut de l’arbre. J’avais pas le droit, vraiment pas le droit, mais cette fois-ci personne ne m’a arrêté. Je suis tombée. Pour le coup mes parents se sont assez vite focalisés sur mon cas. Une nuit au urgence, deux plâtres, trois points de suture. C’est ce jour là que j’ai compris que je n’avais pas deux-cents-mille moyens de rivaliser avec ma sœur. Vous savez, je suis loin d’être conne. Je pourrais même, sans doute, être brillante. Mais je ne pourrais jamais être meilleure que ma sœur. Elle a gagné ce droit en naissant avant moi. Alors même si j’avais les meilleures notes de l’univers, même si j’étais aimable, souriante, politiquement correcte, je ne serais jamais que la digne petit sœur de Naomi. Elle a déjà tout fait à la perfection, en empruntant la même voie, je ne serais qu’une pâle copie. Le rôle n’est pas pour moi. Dans un sens mes parents ne s’en sortent pas trop mal, si je n’étais pas tombée de cet arbre à six ans, il m’aurait peut-être retrouvé plus tard entrain de me scarifier. La dépression, c’est un autre moyen d’attirer l’attention. Sauf que me casser les deux bras m’a suffi. Je ne suis pas faite pour la douleur, tout comme je ne suis pas faite pour passer inaperçu. Je vous l’avais dit : un trop grand égo. Si je ne peux pas exceller, je serais une ratée. Ce n’est pas à cause d’un manque d’amour. Mes parents n’ont jamais fait de favoritisme, ils nous ont aimés tous les trois avec la même force. Ce ne sont pas leur acte le problème. Je suis la seconde point barre. Au moyen-âge les cadets devenaient religieux à notre époque moderne ils deviennent délinquant juvénile. Enfin pas tout à fait. Je ne suis pas un mauvais bougre comme on dit. Je fume, je bois, je couche à droite et à gauche, je suis insolente, un peu rebelle, indisciplinée, je ne m’intéresse à rien, je traine avec des gens comme moi, des gens sans avenir. Je suis l’archétype de la lycéenne qui se cherche. Je ne me cherche pas, je n’ai rien à trouver. Dans un sens ce n’est pas vraiment à moi que je veux prouver quelque chose, c’est aux autres. Ne pas être ce que les autres voudraient que je sois. Putain d’orgueil. Je fous ma vie en l’air pour ne pas qu’on me confonde avec ma sœur. Peut-être que dans dix ans, quand je serais caissière, femme de ménage ou encore nourrisse et que je devrais me lever tous les jours pour faire un boulot qui me débecte histoire de pas crever de faim, je m’dirais que j’ai fait une connerie. Mais à l’heure actuelle ma vie me convient. Peut-être parce que je n’en attends pas grand-chose. Juste de voir de quoi demain sera fait. C’est ça, je crois, qui désespère tant ma mère, elle me trouve apathique et blasée. Combien de fois m’a-t-elle dit que j’avais le regard d’un poison mort échoué sur la berge ! Les événements glissent sur moi avec indolence. Elle préfèrerait que je sois une vraie salope dans un sens, une petite conne prétentieuse qui pense que le monde lui appartient et qui se détruit avec grandeur. Ouais que je fasse tout péter mais au moins que j’y mette de la conviction. Elle voudrait que quelque chose me touche. Je ne juge pas les gens, je ne juge pas les fait, j’accepte tout. Les joies du nihilisme. Voila, je suis une petite conne sans prétention, une pseudo rebelle à deux balles, une adolescente à problème sans problème. Pas étonnant que tout ça la dépasse. Je ne me comprends pas toujours moi-même. Je sors une nouvelle cigarette de mon paquet et recommence à regarder la rue. Pourquoi je pense à mon sixième anniversaire ? « Pour rien. » ça serait trop long à expliquer, trop long à raconter. Je ne suis pas sur que j’ai envie qu’elle comprenne. Je suis ce que je suis. Je ne changerais pas. Avoir une pauvre explication à la con n’aidera pas ma mère. Alors je ferme ma gueule. Je fume. Je regard la rue. Ma mère me regarde. Situation sans issu. « Je me demande comment on en est arrivé là. A ne même plus réussir à parler. » « Y parait que c’est l’adolescence qui veut ça. » « C’est pas l’adolescence Clémentine. C’était déjà là avant que ta foutue crise ne commence. » « p’t-être bien. » Ma mère pouffe légèrement dans sa main. Je la regarde, surprise. J’arrive pas à comprendre ce qui l’a fait rire dans cette conversation. J’attends, elle finira bien par m’expliquer. Ou pas. C’est pas très grave. « T’es pas capable d’avoir une conversation normale avec les gens mais tu es la seule personne qui supporte mon père avoue que c’est assez ironique. » A Papy Joe. Je souris à mon tours. C’est qu’on s’est bien trouvé lui et moi. Il fait encore plus honte à la famille que ma petite personne, à la différence que lui on le comprend un peu et d’une certaine façon on lui pardonne. Il est cinglé, complètement barge. C’est à cause de la guerre. Il a fait le Viêtnam vous comprenez ? ça lui à complètement retourné le cerveau. Maintenant, il est vieux, fou, et agri. Un sacré personnage. Il y a deux ans que ma mère l’a fait mettre en maison de retraite. Je la comprends d’un certain côté il était plus capable de vivre seul, juste avant qu’elle prenne cette décision, elle était passé le voir. Il avait laissé le gaz allumé. Pour peu qu’il ait soudain eu envi de fumer… BOUM… plus de papy Joe et plus d’immeuble non plus d’ailleurs. Mais lui, il comprend pas. Il lui en veut beaucoup. Il refuse catégoriquement de lui parler et quand elle vient quand même le voir il passe un temps hallucinant à l’insulte. Croyez moi, il connait un nombre de juron qui vous laisserait sans voix. Je crois que ça le soulage. Le seul problème c’est qu’il est comme ça avec tout le monde. Une vrai teigne. Sauf avec moi. Je pense que c’est parce qu’il s’est rendu compte que j’en avais rien à foutre d’être traitée comme une moins que rien. Maintenant quand je viens le voir, il passe une bonne partie de son temps à râler contre tous ceux qui l’entourent. Moi ça me fait rire. Il me parle de sa vie aussi de temps en temps. C’est assez intéressant. C’est la seule chose pour laquelle ma mère m’est vraiment reconnaissante. Que je m’occupe de son père malade parce qu’elle ne peut plus le faire. En fait, je crois que beaucoup de personnes m’en sont reconnaissantes, à commencer par les infirmières et les aides soignants qui me voit arriver tous les week-ends tel le messie venu leur accordé quelque minute de répit. « Je suis pas sur qu’on puisse appeler mes conversations avec grand-père, des conversations normales. C’est p’t-être pour ça qu’on s’entend bien. » « Il n’empêche que tu pourrais faire un effort avec les autres aussi. Si tu supporte ce vieil acariâtre tu dois bien être capable de te montrer civiliser avec le reste de la population ! » Voila la pause est terminée. Finit la rigolade. Sauf que je n’ai toujours pas plus envi de m’expliquer. Grand-père Joe me fait rire, les autres m’ennuient. Point. Il n’y a pas grand-chose à ajouter. « Faut croire que non » « Clémentine ! Est-ce que tu te rends seulement compte de l’image que tu offre à ton frère ?! » Mon frère. C’est vrai que des fois je le plains le pauvre. C’est qu’on a déjà pris tous les rôles, Naomi et moi. Elle l’intello, moi la ratée. Il lui reste quoi à lui ? Le fait d’être le petit dernier et d’être un mec. Le seul mec en fait. Ça lui donne déjà un statut particulier en soit. Pas sur que ça lui suffise cela étant. Je dois bien reconnaitre que dans toute cette histoire c’est bien lui le seul problème, le seul qui m’importe. il n’a que deux ans de moins que moi, mais je l’aime bien ce petit, j’aimerais pas qu’il foute sa vie en l’air. S’il prend la même voie que moi, il ne peut le faire qu’en pire et tout ça risque de très vite dégénérer. J’espère juste qu’il va se montrer plus malin que moi et qu’il suivra l’exemple de Naomi. En un peu moins prude, snob et pétasse ça serait bien. Mais tout ce qu’il compte vraiment c’est qu’il ne finisse pas mort d’overdose dans une ruelle pour avoir trop voulu jouer au dur. Ma cigarette vient de se finir de se consumer dans ma main, je laisse tomber le mégot avant de me remettre sur mes pieds. Doucement je viens embrasser la tête de ma mère. « t’inquiètes pas, je l’ai à l’œil le gamin » et puis je la laisse là, à réfléchir sur cette absence de conversation que nous venons d’avoir. C’est pas la première et certainement pas la dernière de nos confrontations. Je n’ai plus envi d’y penser. Je rentre dans la maison et rejoins le salon comme si de rien n’était. Les autres font de même. Ils le font toujours. Oublié mes pauvres petites provocations à deux balles.
   
Sometimes I try to be normal but it gets boring so I go back to being me.

« Faut que j’te parle » Ma sœur me jette à peine un regard mais il s’avère être plus efficace que n’importe quel sous texte. « J’ai pas vraiment le temps Clémentine » phrase courte qui, dans le langage Naomi, se traduit par « va voir ailleurs si j’y suis ». « Oh vraiment ! Tu en consacre pourtant tellement à tes autres sœurs ! Je vais finir par croire que tu fais tu favoritisme chérie. » Sourire angélique. Ses autres sœurs, entendez bien sûr les jolies bimbos de sa confrérie étudiante. Ma sœur ce génie. Comme quoi l’intelligence n’est pas toujours là où on le croit. Enfin je m’égards. Un soupir, des yeux magnifiques levés vers le ciel et voila enfin que j’ai toute son attention. « Qu’est ce que tu veux Clémentine ? A part cracher sur mes fréquentations » « Oh tout de suite les grands mots ! Si tu veux tout savoir, y en a certaines sur qui je cracherais pas si tu vois ce que je veux dire… » Zeta Beta Zeta, je pourrais presque en faire mon supermarché personnel. C’est pas les filles les plus malignes de la planète mais niveau plastique elles ont pas trop à se plaindre. Le tout est de ne pas être obligé de leur parler trop longtemps. Une fois j’ai fait l’erreur de… Ouais pas le sujet, je sais. Ma sœur pince les lèvres avant de me faire un sourire ultra white. Je crois qu’elle s’entraine pour sa future carrière politique. Toujours être aimable même quand on a clairement envie de frapper sur quelque chose ou, en l’occurrence, sur quelqu’un. Ils lui apprennent ça dans sa maison pour Barbie peroxydée, et je dois reconnaitre qu’elle est plutôt douée. C’est ma sœur vous savez et malgré tout nos différents, je la connais plutôt bien. Par exemple je sais que derrière ses jolies dents blanches, elle a clairement envie de me dire « reste loin, très loin de mes amies, j’ai une image à préserver ». C’est pas tant le fait que j’aime autant les filles que les garçons qui la dérange, c’est juste que… Je suis moi. Pas vraiment la partie de la famille qu’elle préfère exposer. Un peu trop hors limite, vulgaire, barge, infréquentable. Ce sont ses termes. Et encore seulement dans ses bons jours. Depuis que je suis à l’université, son but ultime est de faire oublier au reste du monde qu’elle et moi partageons le même ADN. Pas facile. Surtout parce que j’adore me rappeler à son bon souvenir. Faire rager ma sœur c’est presque jouissif. Elle me rappelle étrangement ma mère. Toutes les deux si parfaite, propre sur elles, bien sous tout rapport. Toutes les deux incapable de maintenir la façade en place quand je suis dans les parages. Un don du ciel que j’ai obtenue à la naissance. Croyez moi, certains tuerais pour être à ma place. « Qu’est ce que tu veux Clémentine ? » Articuler chaque syllabe pour être sûr que j’enregistre bien l’information. Ma sœur déteste se répéter. Sait-on jamais que je sois vraiment débile, elle préfère prendre ses précautions. « Ton aide. » Elle me regarde. Septique. La dernière fois que je lui ai demandé de l’aide, j’avais quatre ans. Je n’arrivais pas à lasser mes chaussures. « De l’aide pour quoi ? Qu’est ce que t’as fait ? Ça implique la police ? » Oui y a pas à dire, elle a toujours eu une grande estime de moi. « Tu peux même pas envisager trente secondes que ça concerne… je sais pas moi… un garçon ? » « Clémentine, à douze ans tu savais déjà parfaitement gérer les garçons alors non, je ne peux pas envisager ça, donc… » Pas faux. A douze ans le principe était de leur montrer que j’étais capable de pisser debout aussi bien qu’eux et que le foot américain c’était à ma portée. Après j’ai grandi. Mais je n’ai pas vraiment rencontré de sérieux problèmes avec les garçons depuis. Ma sœur non plus ne me connait pas si mal que ça finalement. « Ok, ça ne concerne ni un garçon, ni la police. J’ai juste besoin que tu… t’occupes des relations diplomatiques avec les parents… » « relation diplomatique à quel sujet ? » « J’arrête. » Elle ne comprend pas de quoi je parle. Normale. Elle ne peut même pas envisager ce que je vais lui dire. Trop différent de sa conception du monde. Mais elle sait que je vais finir par l’éclairer sur le sujet alors d’un vague signe de la tête, elle me presse de continuer. « Tout ça, la fac, Goulburn, tout. Je démissionne. J’me casse. Et comme je te libère du dur poids de devoir me supporter dans le paysage, je me suis dis que tu pourrais peut-être… t’occuper d’amener doucement les parents à accepter cette idée. » « Suzy ? » Merde. Elle me connait vraiment bien. Bien sûr Suzy. Qui d’autre ? Ma BBF. Le citron de ma téquila. La glace de mon whisky. Le chocolat de ma glace à la menthe. La fille qu’on a envoyé à des années lumières de Goulburn, en partie pour l’éloigner de moi. Deux mois putains. Deux mois que son paternel l’a exilé à Wollongong et moi je commence à être sérieusement en manque de connerie. Je veux mon raille de coke. Mon raille de Rocket. « Ouais. Suzy. » « Sérieusement Clém’, tu vas abandonner tes études pour cette fille ? Pour aller la rejoindre ? Merde Clém’ le Wollongong et Goulburn c’est pas le bout du monde, tu peux pas attendre les vacances comme toute personne normale ?» Clém’ ? Ma sœur ne m’appelle jamais Clém’. Pas depuis des années en tout cas. Elle prend toujours son ton guindé de miss parfaite et m’appelle Clémentine comme si elle avait peur que j’oublie mon nom en entier. Si elle le fait c’est qu’elle s’inquiète. Elle a jamais été une très grande fan de Suzy. L’une des rares personnes à ne pas considérer que, du duo, c’était moi qui avais la mauvaise influence. Pourtant je suis sûr qu’elle rêve de me voir quitter son université. Pas toujours facile d’être ma sœur. Mais elle l’est tout de même. Elle ne veut pas que je gâche ma vie comme je ne veux pas que notre frère gâche la sienne. Sauf que, bien sûr, je ne la gâche pas. Je choisis juste des chemins qui ne sont pas les siens. « Tu sais bien que je ne suis pas une personne normale ! » « je déconne pas Clém’ ! Tu vas faire quoi ?! » « Je sais pas trop » Regard appuyé qui exprime toute sa désapprobation. « Je sais pas encore. Je trouverais bien. Ça a toujours marché, tu sais… l’improvisation. » Bien sûr elle ne le sait pas. A douze ans quand je montrais au garçon que je faisais de meilleur placage qu’eux, ma sœur, elle, planifiait son parfait mariage avec son parfait futur mari. On ne vit pas dans le même monde, elle et moi. « Arrête Nao, tu sais parfaitement que si j’ai commencé les études universitaires c’est uniquement à cause de Suzy. J’en ai rien à foutre moi des cours, j’y suis allée parce qu’elle y allait c’est tout. Et maintenant qu’elle est plus là… ben je vois pas l’intérêt de continuer. Je passe plus de temps à dormir en amphi qu’à prendre des notes. » « Et avoir un diplôme ? Non ça non plus ça ne t’intéresse pas ? » « Honnêtement ?… Non, pas des masses non. Je sais pas ce que je veux faire de ma vie Nao. Et ça me va très bien comme ça. Je sais pas moi… considère que je fais une année sabbatique. Tu pourras toujours exposer ça comme ça aux parents. » Elle pousse un soupir. Je gagne. Comme toujours. « Je pourrais pas te faire changer d’avis de toute façon ? » Elle m’offre un demi sourire. Elle m’aime bien quand même dans le fond. Même si elle le cache bien. « Nop. Tu t’occuperas des parents pour moi ? » « Tu m’en devras une en échange. » « Tout ce que tu veux ma petite sœurette chérie d’amour ! » « N’en fait pas trop tu veux, on pourrait nous entendre. » un éclat de rire chacune. Une accolade. « Fais attention à toi Clém’, si personne n’est la pour te surveiller tu vas encore faire que des bêtises » « tu as déjà vu quelqu’un m’empêcher de faire des bêtises ? » Voila tout est dis. Je m’en vais. Je quitte cette ville dans laquelle je n’ai de toute manière plus d’attache. J’aime ma famille, là n’est pas la question. Mais comme l’a dit Naomi : Wollongong et Goulburn ce n’est pas le bout du monde. Je reviendrais les voir pour Noël. Maintenant il n’y a plus que moi, ma voiture toute déglinguée, mon paquet de clopes, et une pile de CD suffisamment haute pour me faire tenir jusqu’a chez Suzy. Attention Wollongong, me voila.
   .
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
☞ CONNERIES : 89
☞ AVATAR : Mini Franco ♥

MessageSujet: Re: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   Jeu 17 Juil - 21:46

Au lieu de ramener l'arc en ciel, tu peux pas me répondre


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
☞ CONNERIES : 35
☞ AVATAR : Chloe Norgaard

MessageSujet: Re: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   Jeu 17 Juil - 21:48

Si, si je peux, c'est en court   Mais l'avantage de l'arc-en-ciel c'est que c'est déjà écrit alors c'est plus facile    (mais elle est belle hein comme ça !   )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
☞ CONNERIES : 89
☞ AVATAR : Mini Franco ♥

MessageSujet: Re: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   Jeu 17 Juil - 21:55

Ah bah si tu peux c'est parfait, parce que bon après tu nous abandonnes pour les miniatures

J'adore ton ava ♥ je serais pas te dire si je préfère elle ou Sasha, elle a plus de couleur celle-ci, j'ai le surnom que Neal va lui donner, l'arc-en-ciel (ce qui me fait penser qu'on a notre tp à s'faire )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
☞ CONNERIES : 36
☞ AVATAR : kristen bell

MessageSujet: Re: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   Jeu 17 Juil - 22:05

Et oui que veux tu, j'ai pas vraiment le choix ! Faut bien que je gagne un peu de thune et le faire avec les miniatures c'est pas la pire façon (enfin ça dépend des fois   ) J'essayerais peut-être de rper sur mes jours de congé mais c'est pas gagné  Rolling Eyes 

J'avoue que je saurais pas te dire non plus, je trouve que Chloe colle déjà plus niveau âge (ça se voit pas forcément mais Sasha à quand même trente ans je crois  Shocked ) et puis elle fait un peu plus barge   Pour le sujet si tu veux tu peux le reposter mais par contre je risque de pas répondre de si tôt quoi   (j'espère déjà réussir à répondre avec Emma et Rory avant de partir  Shocked )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
☞ CONNERIES : 89
☞ AVATAR : Mini Franco ♥

MessageSujet: Re: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   Jeu 17 Juil - 22:13

Toi les miniatures, moi les ancêtres je te dirais même pas "on échange", c'est usant des miniatures. Quoique les miens me gavent, mais en fait les miens redeviennent des miniatures, alors je sais pas qui est le plus chiant ?

Ah ouais bah putain, non mais Andrew pareil il a déjà la trentaine   ils sont comme moi ils font pas leurs âges     Non mais je l'aime bien j'aime ce côté coloré, c'est pas à Mad que ça irait par exemple rien que l'imaginer j'en ris
Je reposterai vers ton retour, je veux ma rory moi bon Emma j'dirais pas non non plus hein
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
☞ CONNERIES : 36
☞ AVATAR : kristen bell

MessageSujet: Re: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   Jeu 17 Juil - 22:17

Ah non, j'échange pas ! Je te laisse tes ancêtres   

Ouais Andrew ça m'avait choqué aussi, il fait plus jeune !  Shocked (mais c'est peut-être parce qu'il sort avec Emma Stone que je pense ça   )

Oui non c'est sûr ça irait pas à Mad   Non mais Mad son avatar est juste parfait ! je le changerais jamais !!! (Elle me manque ma Mad   vivement que je puisse tous les faire revenir !   )

Bon je veux pas te décevoir ma poule mais ça sera Emma avant Rory ça c'est sûr   (j'espère vraiment avoir le temps de faire Rory avant de partie   )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
☞ CONNERIES : 69
☞ AVATAR : Emma Stone.

MessageSujet: Re: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   Lun 21 Juil - 10:10

OH MON DIEU! T'ES BELLE EN ARC-EN-CIEEEEEEL                                    
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
☞ CONNERIES : 235
☞ AVATAR : Willa Holland

MessageSujet: Re: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   Dim 27 Juil - 12:51

Trop de beauté d'un coup là                                                                                                                                                          
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
☞ CONNERIES : 53
☞ AVATAR : Luke Grimes

MessageSujet: Re: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   Mer 30 Juil - 15:07

J'ai envie de dire que l'arc en ciel me manque, non ce n'est pas vrai, c'est Emma qui me manque   
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   Sam 16 Aoû - 20:16

bienvenue à toi.   
Revenir en haut Aller en bas
☞ CONNERIES : 35
☞ AVATAR : Chloe Norgaard

MessageSujet: Re: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   Lun 25 Aoû - 21:22

Jesse : C'est normal l'arc en ciel est parfaite !!! Putain les colos ça me réussit pas, ça fait ressortir toute ma vulgarité

Juliet : Merci ma cocotte en sucre ! (ou je donne des petits noms affectueux comme ça, c'est cadeau ! )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
☞ CONNERIES : 140
☞ AVATAR : Sheldon Cooper, maggle !

MessageSujet: Re: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   Lun 25 Aoû - 21:31


Devine quoi ! T'es validée l'amie !
Et oui tu l'auras compris, je valide tes papiers, à présent tu es sous la responsabilité de Phoebe Buffay. Attention à toi, je te surveille quand même, je t'ai dit j'ai l'oeil partout. Je sais, tu es heureux d'être passé du côté fou de la force, mais n'oublie pas qu'il te reste encore des tâches à accomplir. Si tu n'es pas venu seul, tu peux aller chercher tes compagnons de route, n'oublie pas de les recenser une fois finis. Tu aimes dormir sous les ponts ? Moi pas vraiment, je te conseille donc, d'aller demander un logement et par la même occasion, recenses ton métier. J'aime que tout soit en ordre. Hum... Il me semble que j'ai oublié quelque chose ! Ah oui, je sais que tu es un petit joueur, alors si tu veux participer aux défis, fais toi plaisir et puis n'oublies pas de récupérer tes points par la même occasion. A présent, circule, ton odeur m'insupporte.

   
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://wollongong.forumactif.org
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.   

Revenir en haut Aller en bas
 

Clem ~ I saw the best minds of my generation destroyed by madness. Wait a minute. My generation has no best minds.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Quelques photos d''Etendard
» Ma collection grandissante ! (et ma leçon de makeup!)
» [Opérations diverses] Opération Prométhée
» Photos mission Balbuzard I, II et III sur le Clem en 92
» LA SAÔNE (PRE)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WOLLONGONG :: ∞ Mais je n’ai aucune envie d’aller chez les fous ! :: 
La question est qui es-tu toi ?
 :: 
tout le monde est fou, ici
-