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  Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?

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MessageSujet: Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?   Jeu 10 Juil - 0:09

Benjamin Harold Woodroof
Dane Dehaan
On dit bonjour quand on est poli, si tu n'es pas joli, soit un peu poli, c'est ce que ma maman m'a toujours dit. Il faut toujours écouter ses parents, sauf quand ils radotent, là tu peux passer. Les parents ne disent pas toujours la vérité, ils ont été jeunes avant comme toi et moi, wait, tu as quel âge déjà toi ? Si tu savais comme j'en avais strictement rien à faire de la politesse, c'est plutôt à toi de me respecter que l'inverse. J'ai 27 ans, bientôt 28, tu peux me dire en quoi cela t'intéresses ? Je vois, oui je vois je te dis, si je te dis que je vois c'est que je vois, mais tu es natif d'ici ? Pardonne-moi, ma mémoire me joue des tours et puis je suis sûr que tu es un alien. Je suis né ici à Wollongong, j'ai grandi entre Londres et Wollongong ainsi que des séjours à Sydney. Là où mon paternel m'a expédié jusqu'à ma majorité. Je ne suis pas un alien, juste un Australien.Ah tu vois, qu'est-ce que je disais, j'ai toujours raison, oui et même quand j'ai tort, j'ai raison. C'est une chose à savoir, le chef a toujours raison. Tu dois me comprendre pour ça ? Que tu sois en haut ou en bas de l'échelle, tu me comprends, n'est-ce pas ? Le bas de l'échelle ? Désolé je n'ai jamais connu ce statut, je ne connais que le luxe et la facilité. Je le reconnais. Tu peux être le chef si cela te souhaite, moi j'en ai strictement rien à foutre, n'oublies pas que tu me dois le respect. Qu'est-ce que je disais, le pouvoir est maître de tout, j'aime avoir du pouvoir, pas toi ? C'est plaisant de savoir que les gens ne peuvent rien faire contre toi, oh mais je te rassure j'ai des défauts comme tout le monde et toi ?Des quoi ? J'ai aucuns défauts, je suis la perfection même, je suis le gendre idéal ou pas, enfin tu veux que je te dise, je m'en fous royalement de ce que les gens peuvent penser de moi. Je suis un égoïste narcissique et j'en suis assez fier. Je suis le mal à ce qui paraît et cela me convient parfaitement. Les gens se méfient de moi, me craignent et j'aime ça. Tu verras, un jour tu flipperas rien qu'en me voyant et cela me plait d'avance. Je tacherai de m'en souvenir, je ne voudrais pas te contrarier et faire sortir le Hulk qui est en toi. Je suis sûr que tu dois avoir des qualités ? Tu ne peux pas juste être idiot et vert. Idiot et vert ? Je ne sais pas à quoi tu carbures, mais tu veux bien me donner l'adresse de ton dealeur ? Le tiens n'est pas aussi bon que le tien apparemment, je suis un camé que veux-tu que je te dise ? J'ai une liste de défaut, face à peu de qualité. Cela me plait, je n'aime pas être niant niant ou gentil, ou je ne sais quel autre adjectif qui me donne envie de vomir. Je suis moi et cela me plait, je suis même pas fidèle, l'amitié ce n'est pas la même chose à mes yeux. Et puis je n'ai qu'une amitié, une seule me suffit amplement, puisque c'est la meilleure. Là je me dégoûte rien qu'en disant cela, c'est d'un ringard. Oui bon je me suis peut-être trompé... Effectivement tu es bon à jeter, qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ? Au fait c'est quoi déjà ton patronyme ? Oui ton identité si tu préfères. Mon patronyme me vient de mon cher et tendre paternel, je m'appelle Benjamin Harold Woodroof, assez classe. Tout le monde me connait sous le nom de Ben. J'aime ce diminutif ou plutôt surnom. Non ça me dit rien, je me demande si Joey pourrait s'occuper de toi. C'est une bonne personne, unique en son genre, je suis sûr qu'elle t'apportera beaucoup, ta vie va être différente à présent, elle va briller et les gens vont t'adorer. Justement en parlant de gens, tu as peut-être déjà quelqu'un qui t'adore ? Est-ce que j'ai quelqu'un qui m'adore ? C'est une bonne question, je ne saurais pas vraiment te dire, je pense que Chuck m'adore. Je n'en sais trop rien, je me soucis pas de cela. Si tu veux savoir si j'ai de la place dans mon lit, la réponse est non. Je suis libre comme l'air et pas envie de me prendre la tête avec ce genre de "statut". Oh je vois, en fait non je vois pas, tu es étrange mon ami. Tu es pressé ? Tu penses que j'en ai fini avec toi ? Et bien figure toi que non, si tu devais renaître en quelque chose tu opterais pourquoi ?Un virus, on ne le voit pas et il attaque là où personne ne s'y attend. Il fait des ravages sur son passage. Il peut-être tué, si on connait son existence, il aire dans la nature à la recherche de sa proche proie. Intéressant, moi j'aimerai revenir en étant une chèvre, ça doit être sympa de brouter toute la journée. Enfin tu me diras chacun ses préférences, tiens en parlant de ça, tu aimes quoi ? Rien. Je m'aime moi, l'alcool, le sexe, la came, les soirées, les culs, les queues, les chemises noires... Tout un tas de choses, si tu veux savoir ma préférence sexuelle, sache que j'en ai aucune. Je prends ce qui m'intéresse et me plait, mec ou fille, pas de préférence et non je ne suis pas un gay refoulé ! Je t'aurai bien dit comme moi, mais je ne vois pas l'intérêt de préféré telle espèce à une autre. Mais oui nous avons bientôt fini, calme toi. Une dernière pour la route, si tu devais opter pour un super héros, tu prendrais qui ? Honnêtement tu me dis ce qu'il y a de bien à être gentil ? Moi je choisis le côté démoniaque de la chose, je veux être un méchant et j'en suis déjà un. J'opterai pour le bouffon vert sans hésitation, il fait tourner Spider-man en bourrique et j'adore cela. Choix vraiment... Oh je n'avais pas vu l'heure, tu es libre, merci d'avoir pris le temps de répondre à mon questionnaire.

   
parlons un peu

    Aujourd'hui je n'ai pas envie d'être original, je sais que cela peut-être étrange, mais je vais me comporter comme n'importe quel spécimen se trouvant dans cette ville. Oui je peux le faire, la preuve, pourquoi tu es venu t'installer là ? Bon si tu es natif d'ici, il y a bien une raison qui t'a poussé à rester ? Il paraît que l'herbe est toujours plus verte ailleurs, tu ne trouves pas ? Je suis d'accord sur une chose, des spécimens, y en a partout dans cette ville. Crois-moi bien que si ça n'engageait que moi je n'habiterai pas ici, j'aurais déjà foutu le camp depuis le temps. Je sais pas pourquoi je l'ai pas fait, faut croire qu'on a besoin de moi dans les parages. Pour ce qui est de l'herbe, t'en fais pas j'ai de la TRÈS bonne qualité et si tu avais réellement voyagé, tu saurais qu'elle est plus belle ailleurs.

    Est-ce que tu aimes les tomates ? Moi pas vraiment, tiens c'est quoi ton plat favoris et celui que tu détestes. Oh puis soyons fous, quel légume tu vénères et celui qui te fait horreur ? Oui j'aime les tomates, malgré tous mes défauts, j'aime tout. Je n'ai jamais été difficile culinairement, je n'avais pas le choix, Esperanza me menait la vie dure. J'aime les penne au pesto et j'ai dû mal avec les frites. Je trouve cela trop banale, ceci dit il m'arrive d'en manger, mais c'est tellement... basique. J'adore la citrouille, je ne saurais pas te dire pourquoi, peut-être que c'est lié à Halloween donc la peur et tout cela. J'ai dû mal avec le fenouille, c'est particulier.

    Question bonus, quelle est la première chose que tu fais en te levant et bien sûr la dernière en te couchant ? Surprend-moi ! J'ouvre les yeux et je les ferme. Elle est un peu conne ta question. Si tu veux savoir ce que je fais avant de me couche, cela dépend, je ne suis pas routinier comme mec. La plupart du temps, je suis avec Chuck, enfin plus trop en ce moment, j'ai l'autre emmerdeuse sur le dos. Elle me fait faire du sport le matin comme le soir donc, voilà tu as ta réponse.
   
(c) taz

   
T'es quel genre de Minion ?
Voici venu le temps des rires et des chants sur l'île aux minions, c'est tous les jours la fête et les potatoes. Et toi tu es qui ? Ce que je veux ? Et bien je suis un Toons.    Ah ! Non... jamais entendu parler, désolé de t'avoir fait une fausse joie. Tu n'es pas d'ici, ce monde t'es inconnu, n'est-ce pas ? Hélas je ne viens pas d'ici, mais d'une autre planète, je me demande parfois si je suis réel. Hum... Effectivement, c'est pas tout proche, mais tu passes souvent par ici ? Cela dépend de mon temps, mais j'arrive à me mettre à jour rapidement et à venir un peu tous les jours voir tous les deux jours. Et bien tu m'en vois fort heureux et tu penses quoi de mon royaume ? Les minions qui dansent YMCA et bah c'est du rock ! Tu m'en vois fort heureux ! Finalement je vais te garder, tu m'as l'air fort sympathique. Une dernière chose a ajouté ?  Y a de la place dans mon lit pour qui veut.     

   
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Dernière édition par Ben Woodroof le Mar 22 Juil - 13:35, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?   Jeu 10 Juil - 0:09

Salut, on baise ?
   

Cinq heures du matin, une heure où la plupart des gens dorment encore ou sont sur le point de se lever pour entamer une longue journée de travail. Pourtant, c'est à cette heure que la porte de la demeure Woodroof s'ouvrit, le jeune homme ne rentrait pas du travail ou ne se préparait pas pour s'y rendre. Il titubait, se prit le porte-manteau au passage. Il avait dû mal à rester droit, il se colla au mur, se laissant glisser contre celui-ci. Il n'avait plus la force d'avancer, ses yeux se fermaient doucement, il ne savait pas comment il avait trouvé la force pour rentrer. Surement son ami avait appelé un taxi, ou son instinct de survie, toujours est-il qu'il était chez lui, complètement défoncé, il était sur sa planète. La lumière retentit, lui explosant la rétine, il mit ses mains sur ses yeux, attrapa le premier truc qui lui venait sous la main pour se protéger. Il se sentait comme un vampire, il cherchait par tous les moyens à se protéger du jour. "Benjamin c'est toi !" Cette voix retentit dans sa tête, pour simple réponse, il se mit à rire. "Esperenza !" Le jeune homme ne put cacher son sourire plus longtemps. "Arrête !" La voix était prêt de lui, il s'en foutait royalement, il était protégé, il était dans le noir. "Benjamin je t'ai dit d'arrêter." Il attrapa la veste, laissant Benjamin face à la lumière du jour. "Aah" Il mit ses mains sur ses yeux, mais une force l'en empêcha, le tirant vers l'avant, il n'était plus maître de son corps. Il luttait pour garder les yeux ouverts. "Esperenza, la douche tout de suite!!" Il balança le jeune homme dans les bras de la vieille femme. "Compris Espi ! Occupes-toi du déchet !" Il se retourna pour regarder son père. "C'est bien c'que j'suis pour toi ?" Se défiant du regard, les deux hommes se regardèrent. Benjamin ne baissa pas son regard. Il savait que son père le détestait, une haine mutuelle existait entre ces deux êtres. Le père et le fils étaient pareils, trop peut-être, ils n'arrivaient pas à se comprendre. Un mur existait entre eux. Timothy s'approcha de son fils, il l'attrapa par la nuque. "C'est la dernière fois !" Son regard était dur, mauvais, il se mordit la lèvre inférieure, contractant ses muscles, il en avait envie, mais il se retenait. Il ne voulait plus lever la main sur son fils, l'envie était pourtant là. "Te retiens pas !" Il le provoquait une fois de plus, c'était leur façon de communiquer, de la provocation, toujours un cran au-dessus. Voir qui des deux irait plus loin. Qui du père ou du fils, dépasserait les limites. "Emmenez-le !" Il regardait la femme de ménage, qui tira doucement le jeune homme. Elle avait toujours été au service de Timothy et de son fils, elle savait ce qui se passait sous ce toit, elle tentait de calmer le jeu, mais c'était peine perdue. Le père et le fils se détestaient et cela depuis la naissance de Benjamin. Le jeune homme en est conscient, il l'a toujours ressenti, son père ne voulait pas de lui. S'il l'a gardé, c'est uniquement pour voir les yeux de l'amour de sa vie dans le reflet de Benjamin. Il pensait qu'en grandissant la peine serait moins douloureuse et ce fut pire. Il ne supporte plus de voir son fils. Il lui rappelle trop celle pour qui il aurait fait n'importe quoi. Une trahison qui reste, une blessure bien trop profonde qui ne s'est pas estompée avec le temps. On dit que le temps guérit les blessures, là il a fait l'effet contraire. Une haine profonde a pris place entre ces deux hommes, tous deux blessés, tous deux abandonnés, tous deux rejetés, ne se comprenant pas et vivant en conflit continuellement. Timothy en avait marre, il ne supportait plus de voir son fils se détruire. Il voyait bien que son fils était complètement accro à ces substances, ces drogues que lui-même avait testées pendant sa jeunesse. Il avait su décrocher, ce dont son fils est incapable, Ben trouve sa consolation et son bonheur dans ces drogues. Il y trouve un certain équilibre, seulement il touchait de plus en plus le fond et malgré tout Timothy ne souhaitait pas sa mort. Il fallait qu'il réagisse et vite. Il souffla un bon coup et sortit la carte de sa poche. Il n'avait plus le choix, son fils le détesterait encore plus, mais si cela pouvait lui sauver la vie, qu'importe ! C'était son rôle de père d'agir ainsi, il se devait de le protéger, de l'empêcher de se tuer. Ce soir-là, Timothy comprit qu'il avait agi de travers durant toutes ses années, il savait qu'il ne pourrait pas se rattraper et il ne comptait pas le faire. S'il pouvait juste sauver la vie de son fils, il avait pris sa décision, Benjamin irait dans un centre dès demain. Et il ne comptait pas s'arrêter là, il comptait bien lui enlever ses addictions coûte que coûte. Le sauver !


Timothy Woodroof est un homme puissant et cela depuis sa tendre enfance. Fils de rentier, il a rapidement pris goût à l'argent. Le jeune homme ne suivit pas les traces de son père, il voulait se faire un nom, son nom, sa marque. Il se fit rapidement connaître, d'abord par ses frasques, ses aventures d'un soir, les conneries que l'on fait lorsqu'on est jeune, qu'on fait pour se faire remarquer. ll n'était pas désireux de reconnaissance paternelle ou maternelle, il a toujours eu tout ce qu'il voulait, rien ne lui échappait, il contrôlait son univers. Amateur de qualité, Timothy avait pour habitude de fréquenter la haute société, son père voulait qu'il se pose, qu'il commence à songer à son avenir. Son business fonctionnait, il avançait doucement, la bourse, c'était son monde, les chiffres lui parlaient, il en connaissait les moindres ficelles. C'était son univers. Et puis un soir tout bascula, elle pénétra dans son bureau, elle n'était rien, juste une femme de ménage. Il ne prit pas la peine de relever les yeux sur elle, elle n'était personne, pourquoi l'aurait-il fait ? Et puis elle renversa un vase, le bruit le sortit de son travail, il posa les yeux sur elle. A cet instant son monde changea, il ne pouvait pas croire qu'une telle beauté s’accommodait d'un tel travail. Timothy lui donna tout ce qu'elle voulait, son monde changea, il était transformé, sa famille ne le reconnaissait plus. Il était devenu un homme, un sur qui on pouvait compter. Il la demanda en mariage, elle dit oui. Il avait absolument tout pour être heureux, seulement elle lui annonça sa grossesse. Il ne dit rien. Sa famille lui disait que tout allait beaucoup trop vite, qu'il ne savait rien d'elle, que c'était un coup de folie. Il n'écouta pas sa famille et décida de garder l'enfant. Neuf mois. Puis deux semaines et elle s'envola. Il n'eut plus de nouvelles d'elle par la suite, il tenta de la retrouver, mais rien. Elle avait disparu. Il était dévasté. Il songea à faire adopter l'enfant, mais ne le fit pas. Il se ravisa en se disant qu'un jour elle reviendrait, au moins pour connaître son fils, ce qu'elle ne fit pas. Il se consola en disant qu'il pourrait la voir à travers cet enfant, ce qui causa sa perte. Timothy aurait absolument tout donné pour elle, elle l’a brisé. Il se replia sur son boulot, oubliant son rôle de père, il n'en avait pas voulu à la base, s'il avait dit oui, c'était juste pour lui faire plaisir. Il ne voulait pas de cet enfant, mais il ne pouvait pas l'abandonner pour autant. C'était son fils après tout et un jour cet être pourrait lui venir en aide. C'était ce qu'il s'était dit en voyant Benjamin sourire pour la première fois, il était dans son couffin et ne se doutait pas de ce qu'il l'attendait. Il n'était qu'un être innocent, demandant juste à être aimé...

   
"Woodroof tu devineras jamais... Ah pardon j'tombe mal." Le jeune homme mit ses mains sur ses yeux, se retournant au passage. Il venait d’interrompre un moment spécial. Le jeune Benjamin était torse nu, embrassant un homme. Il se détacha de cet individu en voyant son compagnon de toujours. "Chuck j'te présente..." Il leva les yeux un instant, il réfléchissait, un petit sourire narquois au coin des lèvres. "C'est quoi ton prénom déjà ?" L'individu se releva, attrapant sa chemise. Il paraissait choquer. Le dénommé Chuck se retourna, admirant la scène au passage. "Ma poule t'sais bien qu'ils sont fragile à cet âge." Il s'affala à côté de son ami. Tous deux admiraient l'autre jeune homme qui se rhabillait. "T'aurais pu me prévenir, ou m'inviter." Ben tourna la tête vers son ami. "Tu m'connais et puis j'savais que tu étais pris." Il reporta son attention sur le jeune homme qui avait fini de se rhabiller, il n'attendit rien et se précipita vers la porte. "C'était pas le fils du ?" "Si." Le sourire de Ben s'agrandit rien qu'en y pensant. Il se leva, se dirigea vers sa table pour attraper son paquet de clopes. Son père allait bientôt recevoir une lettre du pensionnat, pas son relevé, non une lettre disant que Benjamin Woodroof avait une fois de plus dépassé les limites. Rien qu'en y songeant, Ben sourit, il était fier de lui. "Tu v'nais pour ?" Le son de son zippo fit sortir son ami de ses rêveries. Le dénommé Chuck contemplait son ami, Ben avait toujours sa chemise ouverte, son pantalon déboutonné. Il commença à se rhabiller, refermant son pantalon ainsi que sa ceinture. La clope au coin de ses lèvres, il attendait que son ami lui réponde. "T'es au courant pour Antoine ?" Le jeune Chuck paraissait assez fier de lui en disant cela. Il avait un petit sourire en coin et un regard machiavélique. Ben regarda son ami, il n'avait pas besoin de parler, Chuck s'approcha de lui, attrapa la clope qu'il avait au bec. "Viré !" Le sourire de Chuck se fit plus grand, il tira une taffe et remit la clope dans la bouche de son ami. "Je suis génialissime !" Chuck n'était pas du tout modeste, c'est ce qui faisait son charme, au pensionnat il était plutôt redouté. A dire vrai, les deux jeunes hommes étaient redoutés, Chuck était bien souvent la tête pensante. Tout le monde craignait Benjamin, son regard ne pouvait trahir ses ambitions, il était méchant, perfide et manipulateur. Tout le monde le savait, on pouvait le lire sur son visage. A l'inverse de Chuck, il paraissait gentil au premier regard, sa petite tête de saint lui permettait de faire ce qu'il voulait. Il obtenait toujours tout. C'était un duo qui fonctionnait à merveille, ils se connaissent depuis leur tendre enfance, ils n'avaient aucun secrets l'un pour l'autre. Ils n'avaient pas besoin de parler pour se comprendre, un simple regard suffisait entre eux. Une amitié unique. Une amitié démoniaque et riche en couleurs. Ben s'installa à côté de son ami, son sourire n'avait pas bougé, il était fier de lui. Il souffla et tourna la tête vers son ami. "A nous la liberté !" Son sourire se fit plus grand. "Retour au bercail dans peu d'temps mon ami." Leur plan avait fonctionné à merveille. Ils seraient bientôt de retour chez eux et ils pourraient enfin reprendre leurs activités. Ils savaient parfaitement que le pensionnat ne pourrait pas les garder, ils avaient dépassé les limites. Il était temps de rentrer à la maison.


La cérémonie en l'honneur d'Harold Lee Senior Woodroof aura lieu le 12 janvier 2004 dans la petite église de Wollongong. Un discours sera prononcé en son nom par son fils Timothy Woodroof. La famille et les amis proches seront conviés à venir partager un verre en son honneur dans la résidence Woodroof.

Du bruit se faisait entendre à l'étage, une jeune femme sortit dans le couloir en sous-vêtements, elle avait les cheveux mouillés et rigolait. Timothy souffla un bon coup et continua son chemin. Il serra ses poings, cette fois-ci il avait été trop loin. Une autre jeune fille sortit de la chambre, vêtue de la même façon que celle d'avant, elle semblait chercher son amie. Elles avaient l’air de s'amuser, de planer surtout, Timothy pouvait sentir la weed et pas que cette substance. Il ne prit pas la peine de toquer, il pénétra dans la chambre de son fils. Ce dernier était sur son lit, deux personnes sur lui, un homme lui léchait le ventre et une femme l'embrassait. La chambre était éclairée par les rayons du soleil. Timothy passa sa main devant son visage. "Benjamin." Sa voix était dure et sèche. Son fils releva sa tête, sans pour autant changer de position. Il avait une main sur le fessier de la jeune femme et avec l'autre il salua son paternel. "Tu as dépassé les bornes." On pouvait voir un sourire diabolique sur le visage de Benjamin, son sourire s'agrandit à la vue du regard de son père. "Tout le monde t'attend !" "J'suis occupé au cas où tu l'aurais pas remarqué." Ben tourna la tête et embrassa la demoiselle, tout en lui donnant une claque sur les fesses. Toujours plus de provocation. "Benjamin arrête c'est..." Le jeune homme tourna la tête, il s'avança, abandonnant sa place. "Oh mais c'est que tu es ému ?" Il s'avançait en direction de son père. Ce dernier ne bougeait pas, il tentait de se contenir. "Benjamin ça suffit !" "Bouh j'en ai la chair de poule." Il fit celui qui tremblait, mais il continuait à provoquer son père, il voulait voir jusqu'où il irait. "Habilles-toi." Benjamin attrapa une clope au passage et prit une taffe, il envoya la fumé droit sur son père. "Pas envie." "Je t'ai pas demandé ton avis." Timothy serra une nouvelle ses poings, il dévia son regard. Il savait parfaitement que son fils le provoquait, il ne voulait pas rentrer dans son jeu. "Habilles-toi fin de la discussion." "Quelle discussion ?" Ben se tenait face à son père, les deux se regardèrent. "Benjamin pas aujourd'hui !" Il avait dit cela doucement, entre ses lèvres, il tentait de contenir sa rage. "Sinon quoi ?" La main de Timothy se leva, mais il n'eut pas le volonté d'achever son geste. "Bah alors ? On s'ramolie !" Timothy tourna le dos à son fils. "Jt'ai connu plus convaincant." Il voulait le faire réagir, mais aujourd'hui Timothy était différent, il venait d'enterrer son père et n'était donc pas d'humeur à se battre avec son fils. Il s'arrêta devant la porte. "Tu n'as peut-être aucun respect pour moi, mais lui en avait beaucoup pour toi. Tu étais son cowboy, tu t'en fiches peut-être, mais il t'aimait contrairement à ce que tu pourrais croire. Il serait triste de voir que tu ne viens même pas lui dire au revoir." Il ouvrit la porte et la referma aussitôt. Ben serra les poings et se laissa tomber dans le fauteuil. Une des jeunes filles se posa sur lui, commença à l'embrasser dans le cou. "Bouges, je suis plus d'humeur." Il envoya valser la fille, qui se retrouva le cul par terre. Il se releva, souffla un bon coup, se dirigea vers son dressing et en ressortit cinq minutes plus tard vêtu d'un costume. Il se regarda dans le miroir, il remit ses cheveux en ordre et sortit de la chambre pour rejoindre son père. Pour une fois, son père avait raison, il devait dire au revoir de façon convenable et arrêter ses conneries. Du moins, le temps d'une journée...


Dernière édition par Ben Woodroof le Mar 22 Juil - 12:24, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?   Jeu 10 Juil - 0:09

Cherchez au fond de mon âme, vous tomberez plus bas que vous ne l’êtes déjà.
   

"Benjamin tu as du courrier." Benjamin tourna sur sa chaise une nouvelle fois, déjà deux semaines qu'il était là. Il s'ennuyait à mourir. Il regarda Julia, l'infirmière chargé du courrier, il leva les épaules et refit un tour. Ses yeux fixaient le plafond, il était en quête de quelque chose, de nouveauté. "Tu as fait ta présentation ?" Il continuait de tourner, elle était là, mais lui s'en fichait. Son monde n'allait pas changer parce qu'il était enfermé entre quatre murs. Il avait déjà connu pire. "Je prends cela pour un oui." Ben stoppa la chaise à l'aide de son pied, il était vêtu d'un ensemble bleu ciel, pantalon et chemise purement médicale. C'était l'uniforme, tout le monde se devait d'être pareil, pas de rang ici. Il n'empêche que Ben ne changeait pas ses habitudes. On lui demandait de participer lors des réunions, ce qu'il ne faisait pas, on lui avait demandé de décorer sa chambre, ce qu'il ne fit pas. Toujours ce « on » qui revenait sans cesse. Ben n'était pas habitué aux ordres, il n'écoutait personne depuis sa plus tendre enfance, cela n'allait pas changer du jour au lendemain. Il souffla un bon coup et suivit l'infirmière. La tête baissée, les mains dans les poches, il se rendit dans la salle commune, ils étaient tous là, assis en rond autour d'une table invisible. Tout le monde l'attendait, il prit place, sans un mot, sans s'excuser. "Bien maintenant que tout le monde est là, nous pouvons commencer." Le jeune homme commença à jouer avec sa bouche, faisant un son agaçant. "Benjamin puisque tu as envie de te faire remarquer, aurais-tu envie de commencer." Tous les regards se posèrent sur Benjamin. Il ne prit pas la peine de les regarder, il continua ses bruits. "Cela fait déjà deux semaines que tu es avec nous, tu connais les règles, tout le monde s'est présenté sauf toi." Il leva les yeux au ciel, avant de poser son regard sur l'infirmière. "Je suis ce que je suis." Il n'avait pas baissé son regard. Il était toujours dans la provocation, pourtant ce n'était pas son père, elle n'était rien pour lui, juste une femme qui tentait de lui venir en aide. Il ne supportait pas cela, il n'avait pas besoin d'aide. Il allait parfaitement bien. "Bien et qui es-tu ?" Une fois de plus le jeune homme souffla. "Honnêtement qu'est-ce que ça peut bien vous faire ? Vous êtes payé pour poser ces putains de questions, vous en avez rien à faire de nous, vous faites semblant, vous rentrez chez vous, vous parlez vite fait de nous, mais soyons franc plus pour se moquer ou pour vous plaindre de vos collègues. Nous on est rien. Et moi cela me convient parfaitement, je ne suis rien pour vous et vous êtes rien pour moi." Tout le monde regarda Ben, ils étaient tous sous le choc des propos de Ben. "Maintenant que les présentations sont faites, je peux reprendre mon activité ? Et toi le gros, si tu pouvais éviter de pleurer et toi la pisseuse arrête de me mater tu n'es pas du tout mon style." Benjamin et son franc parlé, il tient ce défaut de son père, il n'a jamais eu sa langue dans sa poche et cela n'allait pas changer à présent. Pourquoi faire ? Il ne voulait pas être ici, il savait qu'ils ne pourraient rien pour eux, il était une fois de plus contraint d'obéir à son paternel.



Une sirène retentit, les quatre personnes se regardèrent, ils se mirent à rire. La sirène se fit plus forte, plus prononcée. La voiture de patrouille venait de se garer juste derrière la Mercedes. L'officier en sortit, enlevant ses lunettes, il s'avança vers la voiture. Il ne pouvait rien voir, les vitres étaient tintées. Il toqua contre la fenêtre côté conducteur, la vitre s'abaissa et un jeune homme apparût. Son sourire se fit plus grand en voyant l'officier. "On peut vous aider ?" Des rires se firent entendre à l'arrière. "Sortez du véhicule." "Et pourquoi donc ?" Ben ne comptait pas se laisser faire par un petit officier. Il ne connaissait que la provocation et surtout quand elle venait de plus haut. "Sortez." "J'aurais bien voulu, mais je ne peux pas." Ben abaissa la vitre un peu plus et l'officier se recula. "Je crois qu'on l'a choqué." Chuck donna une tape amicale sur l'épaule de son ami. L'officier souffla un bon coup et ouvrit la portière. "Mademoiselle relevez-vous et sortez tous du véhicule." La demoiselle obéit, elle regarda Ben pour savoir si elle devait sortir du véhicule. Le groupe n'avait pas l'air de vouloir coopérer. "Peut-on savoir pourquoi ?" "Détention de stupéfiant et prostitution sur la voie publique." Ben souffla un bon coup, il était d'une humeur festive, son regard croisa celui de Chuck. Ils prirent une décision sans même parler, ils ouvrirent leurs portières en même temps. Les demoiselles ne tardèrent pas à suivre. "Vous savez que vous venez de la blesser ? Mon amie ne tolère pas que je la paye pour les petits plaisirs qu'elle me donne, de plus elle est étudiante en médecine, elle me faisait juste une visite de routine." Tout en parlant Ben venait de mettre ses mains dans ses poches, il acceptait de coopérer, mais il ne fallait pas lui en demander plus. "On en reparlera au poste." "C'est qu'il ne rigole pas. Vous savez mon père ne va pas trop apprécier qu'on envoie son fils en détention." Ben regarda son ami. "Il est pas habitué depuis le temps ?" "Si, mais bon tu le connais, il dit que je tâche sa réputation, moi faire ça ? Franchement c'est mal me connaître." Chuck fit un grand sourire à l'officier. Son père n'allait pas apprécier, cela était sûr, ce n'était pas la première fois qu'il se faisait arrêter et surement pas la dernière. Il aimait lui aussi dépasser les limites et puis c'était tellement jouissif à ses yeux de voir son procureur de père supplier les agents d'effacer les frasques de son fils. Quelque part son père était sa porte de secours, il ne voulait pas qu'on abime sa réputation, alors il passait à couverture ses aventures. Chuck savait qu'il ne risquait rien sur le plan juridique, physique, c'était autre chose. Il sentait déjà les coups de ceinturon sur sa peau, malgré tout il ne put s'empêcher de sourire. "Pouvons-nous faire un arrêt à la supérette avant ? J'aimerai bien me rafraichir le gosier." Ben rigola en entendant les paroles de son ami, c'était aussi ça qui faisait leur amitié, ils étaient pareils, Chuck adorait provoquer les gens lui aussi. Ils se comprenaient bien, ils adoraient faire chier leur entourage et par-dessus tout détruire les gens. Ils prenaient un plaisir dans le malheur des gens. "Vous nous conduisez à quel poste ? N'oubliez pas de nous lire nos droits et surtout nous avons le droit à un coup de fil." Chuck avait la situation bien en main, comme toujours, Ben s'écrasait toujours dans ce genre de situation. Pas parce qu'il n'avait rien à dire, bien au contraire, juste que Chuck maîtrisait parfaitement la situation. Il ne voyait pas l'intérêt de s'en mêler à son tour. Son père n'allait pas apprécier de venir le chercher à quatre heures du mat au poste de police, mais il s'en fichait royalement. Depuis son retour d'Angleterre, Ben menait la vie dure à son père, Timothy cherchait par tous les moyens à le renvoyer loin d'ici, mais plus aucun bon pensionnat ne voulait de Ben. Le jeune Woodroof était fiché partout, au désespoir de Timothy, qui ne savait plus quoi faire pour se débarrasser de son fils. Ben s'enfonçait un peu plus dans la drogue, tout son entourage le savait, mais on ne disait rien. Chuck était son acolyte, il n'était guère mieux que Ben, il faisait la paire. Son père l'avait envoyé à plusieurs reprises en cure, mais rien ne changeait. Aucun des deux n’était prêt à arrêter ou à faire des concessions. La drogue était leur allié depuis tellement d'année, elle faisait partie du duo.

   
"WOODROOF !!" Ben leva les yeux, il était cloitré depuis plus de douze heures dans cette cellule. Il n'avait pas envie de se lever, on venait le chercher, ou pas, il n'était pas sûr. Une jeune femme s'approcha des barreaux, Ben souffla et baissa les yeux. "Moi aussi je suis contente de te voir." Ben serra les poings. Il pensait plus que son père viendrait le chercher et non elle. Il ne voulait pas d'elle ici et encore moins dans sa vie. Une idée de son paternel, soit disant il avait besoin d'aide. Il n'avait besoin de personne et surtout pas d'elle. "J'ai pas b'soin d'toi." "Ah oui ? T'es sûr ? Non parce que ta carte "sortie de prison" je la vois pas vraiment ? Tu la caches dans ta manche ? J'ai pas vraiment l'impression, ce qui fait que je suis ton dernier espoir." Elle lui fit son plus beau sourire. Pour une fois, Ben avait trouvé un adversaire, quelqu'un à sa taille, elle n'avait pas sa langue dans sa poche et lui faisait vivre un enfer. Elle l'emmenait courir, lui faire du sport, hormis de chambre, jamais de la vie. Il n'était pas sportif et le revendiquait, il n'en avait pas besoin. "Arrête de penser, jt'ai déjà dit que c'était à cause de ça, que tes neurones avaient cramé, en plus de la came bien sûr !" Ben releva les yeux, elle n'allait décidément pas se taire. Il se leva. "Alléluia ! Il sait marcher ! J'ai cru un instant que ton cul était collé à ce bout de matelas. Tu m'en vois ravi, on va pouvoir aller courir ce soir, les abdos t'attendent et tu m'en feras deux séries de plus." Ben souffla un bon coup et s'approcha des barreaux. "T'es sûr que tu prends rien ?" "Oh Benny c'est gentil de te soucier de moi, mais je vais bien, ce n'est pas moi la toxico dans cette pièce." Il détestait ce surnom, rien qu'en l'entendant ses dents grinçaient. Elle l'agaçait ! Elle se recula un instant. "Dis-moi, ils ont coincé ton dealer ou tu as fait un bon du futur ?" Ben arqua un sourcil, il ne comprenait rien. Elle le vit bien et lui désigna la personne au fond de la cellule. "Toi dans trente ans, voir moins si tu continues ainsi. Heureusement pour toi, je suis là à présent." Il n'en pouvait plus. "Bon tu m'fais sortir ?" "Ah tiens ! Tu vois que tu as besoin de moi ! Je sais pas si tu le mérites, tu ne devais plus y toucher et là on m'appelle pour me dire que tu es en confinement, tapage sur la voie publique/" "Alcool/" "C'est la même, tu avais signé un contrat ! Tu dois t'y tenir." Ben plaça ses mains sur les barreaux. "J'en ai rien à foutre de ton contrat, je t'ai pas appelée, encore moins réclamée, si tu es là c'est grâce à la tune de mon père. Rien d'plus ! T'es qu'une profiteuse, dans deux semaines t'auras plié bagage. Que dis-je d'ici la fin la semaine." Son sourire s'agrandit, il avait réussi à l'atteindre, enfin c'est ce qu'il croyait. Elle s'approcha à son tour des barreaux, fixant son regard dans celui de Ben. "Si tu penses me faire peur un seul instant, détrompes-toi, mais je suis bonne joueuse. Tu veux qu'on pari ? Tu en auras marre bien avant moi." Elle tendait sa main, il hésita un instant puis tendit la sienne. Il savait qu'elle ne tiendrait pas. Elle lui serra la main et s'éloigna. "Et tu m'sors pas ?" "Dans deux heures Benny, t'as encore besoin de réfléchir. Profites de ton toi du futur." Elle se retourna et lui fit son plus beau sourire. Il tapa contre les barreaux, elle était impossible. Il se retourna serrant les poings. Il savait qu'il l'aurait, ce n'était qu'une question de temps et là elle lui laissait le temps pour élaborer un plan. Il n'allait en faire qu'une bouchée de cette Jules.

Can I give it to him? You wanna give him ice cream? Yeah. I wanna do something with him that’s his first time. I wanna look in his face when he tries ice cream. Every time he has ice cream for the rest of his life, he’s gonna see my fucking face.

Ben rentra en trombe dans le bureau de son paternel. Cela n'était pas la première fois qu'il le faisait, mais là c'était différent. Il ne voulait pas d'elle ici. Il comptait bien lui faire comprendre. Timothy était derrière son bureau, les papiers volèrent un peu à cause de la porte. Il leva les yeux vers son fils. "Que veux-tu cette fois ?" "Qu'elle dégage !" "Surement pas !" Timothy afficha un sourire satisfait, ce qui agaça Ben. "Je ne veux pas d'elle dans ma vie." "T'en as pourtant besoin." Timothy ne daigna pas regarder son fils. "Je veux pas d'elle." Ben posa ses poings sur le bureau, stoppant l'activité de son père. Timothy posa son stylo et souffla. "Jules est là pour t'aider, que tu le veuilles ou non. Fin de la discussion." "Depuis quand tu agis ainsi ?" "Je suis ton père Benjamin !" "Ah ouais ? Première nouvelle, il est pas un peu tard pour t'en rendre compte. Tu n'aurais pas, je sais pas moi vingt-huit ans de retard ?" Ben se recula, la réponse de son père le blessait, tout comme il venait de blesser Timothy. "Elle reste, elle est là pour te sauver la vie." Ben passa ses mains dans ses cheveux, commençant à bouger sur lui-même. "Ma vie ? MA VIE ! Putain, mais tu te fous de ma gueule ou quoi ? Qu'est-ce que tu sais de ma vie ?" "Assez pour voir que tu te tues à petit feu !" "Et alors ? C'est mon choix." "Je suis/" "Je t'interdis de dire que tu es mon père, t'as rien fait pour moi." Timothy se leva. "Je n'ai rien fait ?" "Absolument ! On le sait tous les deux, alors arrête de jouer au père qui s'inquiète. C'est ma vie que je fous en l'air et cela ne te concerne en rien !" "Benjamin quand vas-tu comprendre que je/" "T'aurais dû me faire adopter ou me laisser crever." Benjamin tourna le dos à son père et partit en direction de ses quartiers. Timothy resta stupéfait par la réponse de son fils. Pour la première fois Ben venait de lui parler à cœur ouvert, il n'était pas défoncé, il n'était pas bourré, il était lui-même. Ces mots avaient blessé Timothy, il savait qu'il n'était pas le père de l'année, mais il ne pensait pas que son fils ressentait ça. Il se laissa tomber dans son fauteuil. "Il reprendra ses esprits ne vous en faites pas." Timothy releva les yeux. Jules se tenait près de l'encadrement de la porte. "Je sais que vous n'avez pas de bonne relation avec lui, mais ce que vous faites est bien. J'aurai aimé que mes parents en fasse de même, il ouvrira les yeux, du moins je l'y aiderai." Jules fit un petit sourire à Timothy, elle avait tout entendu, elle en savait assez à présent sur les Woodroof pour faire la part des choses. Elle savait que les deux hommes ne s'entendaient pas, qu'il n'y avait pas de communication entre eux et qu'à la place ils se déchiraient. Elle pensait que ce navire pouvait être sauver, elle y croyait. Il y avait toujours de l'espoir. "Merci" Timothy lui était reconnaissant d'être là. Elle avait une influence sur son fils, la preuve il venait de le confronter en étant saint. Il savait qu'elle l'aiderait d'une façon ou d'une autre, elle le remettrait sur le bon chemin.



Dernière édition par Ben Woodroof le Mar 22 Juil - 14:04, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?   Jeu 10 Juil - 11:21

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE   
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MessageSujet: Re: Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?   Ven 11 Juil - 11:15

Dane + Sam + Roden ... Ca, c'est ce qu'on appelle des choix d'avatars de malade! Bienvenue parmi nous! J'suis vraiment pressée de découvrir ton personnage, son histoire, tout ça ... Bon courage pour ta fiche.
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MessageSujet: Re: Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?   Lun 14 Juil - 17:02

clikeclike:
 
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MessageSujet: Re: Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?   Lun 14 Juil - 20:04

Bonsoir
moi violer amoureusement toi:
 
  
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MessageSujet: Re: Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?   Lun 14 Juil - 21:35

Bienvenue chez les fouuuuuuuuus   Et bon courage pour ta fiche ! (Je connais pas du tout Dane alors je pourrais pas faire d'éloge sur ton choix de vava, sorry   )
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MessageSujet: Re: Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?   Mar 15 Juil - 13:24

Merci tout le monde,    

Joey, Dane a joué dans pas mal de film, dernièrement tu as peut-être pu le voir dans TASM2 il joue Harry Osborn   C'est mon coup de coeur du moment et puis il avait la tête idéale pour le personnage   

Emy/Riley (si j'ai bien compris)   (c'est tout ce que j'aurai à dire pour ma défense)
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MessageSujet: Re: Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?   Mar 15 Juil - 20:04

DANE                 
Ça résume, je trouve, assez bien ce que je pense de lui . T'as fait un super choix d'avatar . Déjà que je le trouvais sexy dans Chronicles mais quand j'ai su que c'était lui qui jouait Harry Osborne dans The Amazing Spiderman 2 j'ai cru que j'allais défaillir . Sérieusement à chaque fois que je le voyais c'était les chutes du Niagara dans ma culotte . Bref, t'as compris que c'était un super choix . Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?   Jeu 17 Juil - 11:50

Salut toi!   
Tes sept jours sont passés. Vu que je vois que tu avances bien ta fiche, je ne te pose pas la question pour un délai. Wink On te donne jusqu'à dimanche, ça t'ira ?   
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MessageSujet: Re: Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?   Ven 18 Juil - 20:00

Merci Emrys j'aime procurer un tel effet. Ce mec est tout simplement parfait, que ça soit dans mon personnage qu'en tant qu'acteur.   Je verrai surement dans ma fiche de lien alors  Wink  les maris infidèles ça peut être intéressé de jouer avec Rolling Eyes

J'avais pas vu le temps, effectivement je veux bien un délai, par contre je pense pas que j'aurai fini dimanche.  Rolling Eyes 
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MessageSujet: Re: Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?   Sam 19 Juil - 13:10

Bah écoute, on te laisse une semaine de plus dans ce cas.   
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MessageSujet: Re: Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?   Mar 22 Juil - 16:10


Devine quoi ! T'es validé l'ami !
Et oui tu l'auras compris, je valide tes papiers, à présent tu es sous la responsabilité de Joey Tribbiani. Attention à toi, je te surveille quand même, je t'ai dit j'ai l'oeil partout. Je sais, tu es heureux d'être passé du côté fou de la force, mais n'oublie pas qu'il te reste encore des tâches à accomplir. Si tu n'es pas venu seul, tu peux aller chercher tes compagnons de route, n'oublie pas de les recenser une fois finis. Tu aimes dormir sous les ponts ? Moi pas vraiment, je te conseille donc, d'aller demander un logement et par la même occasion, recenses ton métier. J'aime que tout soit en ordre. Hum... Il me semble que j'ai oublié quelque chose ! Ah oui, je sais que tu es un petit joueur, alors si tu veux participer aux défis, fais toi plaisir et puis n'oublies pas de récupérer tes points par la même occasion. A présent, circule, ton odeur m'insupporte.

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